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La phrase « To changer lingomba kasi Nzambe te ! » est un mélange de beaucoup de mots en lingala et d’un seul en français. Les Kinois, habitants de la capitale du pays, aiment bien s’exprimer ainsi, dans un langage parfois argotique incompréhensible.
«To changer» peut avoir…
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La Belgique, par son vice-Premier ministre des Affaires étrangères, Maxime Prévot, a condamné, hier mercredi 21 octobre sans détour, le choix de l’ancien président de la République Joseph Kabila…
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La RDC veut conquérir davantage de parts du marché chinois grâce à une meilleure organisation de ses filières agricoles. L’Anapex a mis en place une Task Force dédiée prioritairement au piment,…
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Le président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi , est arrivé ce jeudi 22 octobre à Luanda, capitale angolaise, pour prendre part à l’ouverture de la quatrième édition de la…
Incidents macabres de Makala : La Premiere ministre interrompt sa mission au Kongo Central pour coordonner la crise
Attendue à la Cité sainte de Nkamba, la Première Ministre a dû interrompre sa mission d’itinérance dans la province du Kongo Central, à la suite des incidents survenus dans la nuit du dimanche au lundi dernier, à la prison centrale de Makala. Judith Suminwa tient à suivre de près les développements de la situation et à coordonner, sur place, la gestion de cette crise.
Aussitôt rentrée à Kinshasa, tard dans la soirée du lundi 2 septembre, la cheffe du Gouvernement a convoqué les membres du Gouvernement concernés par les questions de sécurité, de défense et de justice. Elle a ainsi tenu de faire la lumière sur la tentative d’évasion à la prison centrale de Makala.
Face à la gravité de la situation, Judith Suminwa a instruit les membres du Gouvernement de réunir tous les éléments et de dresser un bilan provisoire de cet événement malheureux.
A la suite de ces instructions de la Première Ministre, le Vice-premier Ministre en charge de l’Intérieur a présidé une réunion de crise avec les services concernés à l’issue de laquelle il a dressé un bilan provisoire. Il s’agit de 129 morts, dont 24 par balles, après sommation, les autres victimes étant décédées par bousculade ou étouffement.
«On dénombre également 59 blessés pris en charge par le Gouvernement, ainsi que quelques cas de femmes violées. Les bâtiments administratifs, le greffe, l’infirmerie, et les dépôts de vivres ont été détruits par des incendies.«
CELCOM PRIMATURE