Dernière minute
Société
"Eza te, soki naza tonga muke nde yo soso okoki ko mela nga", se traduit ainsi en français : " Ce n'est pas parce que je suis une petite aiguille que toi, la poule, tu peux m'avaler. "
C'est une métaphore lingala dont la profondeur du sens appelle à admirer son auteur. L'"…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
La RDC fait de plus en plus face à une insécurité criante en raison de la multiplication des jeunes délinquants qui se distinguent par des actes de barbarie inqualifiables.
Du phénomène…
Étranger
Rabat - Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, a adressé un message de félicitations à Son Excellence M. Donald Trump, Président des États-Unis d’Amérique, à l’occasion de la fête…
Nation
Les habitants de Tadi, chef-lieu du secteur de Kivunda, au nord de Luozi, viennent de vivre une tragédie indescriptible ce samedi 04 juillet, vers 15 heures 30.. Alors que leur mère, Channelle…
Emmanuel Shadary dénonce une "suspension illégale" des activités du PPRD
Réagissant à la note circulaire du ministère de l'Intérieur annonçant la suspension des activités du Parti du Peuple pour la Reconstruction et la Démocratie (PPRD), Emmanuel Shadary Ramazani est monté au créneau pour dénoncer ce qu'il qualifie d'"acharnement politique" et de "dérive autoritaire" du pouvoir en place, hier mardi 28 octobre.
"Le pouvoir actuel va d'illégalité en illégalité. Aucune procédure n'est respectée dans ce qu'ils font", a déclaré l'ancien secrétaire permanent du PPRD, estimant que cette nouvelle mesure est "illégale, arbitraire et sans fondement juridique".
M. Shadary affirme que son parti n'a reçu aucun arrêté officiel. Il considère cette décision comme une "fake news politique". "Si le PPRD n'existait plus, comme ils le prétendent, alors qu'est-ce qu'ils suspendent ?", a-t-il lancé, accusant le gouvernement de chercher à étouffer l'expression de l'opposition.
Selon lui, cette seconde suspension n'a aucune valeur contraignante et ne saurait empêcher le PPRD de poursuivre ses activités. "Nos actions continueront dans le strict respect des lois de la République et de la Constitution", a-t-il insisté.
Pour l'ancien candidat à la présidentielle de 2018, cette décision traduit avant tout "l'échec et la panique d'un pouvoir en crise de légitimité et de résultats". Et de conclure dans un ton combatif: "Le reste, c'est de la provocation".
Cette sortie intervient dans un climat politique tendu, où plusieurs formations d'opposition dénoncent un resserrement de l'espace démocratique et une instrumentalisation des institutions à des fins partisanes.
Jérémie ASOKO