Dernière minute
Société
"Eza te, soki naza tonga muke nde yo soso okoki ko mela nga", se traduit ainsi en français : " Ce n'est pas parce que je suis une petite aiguille que toi, la poule, tu peux m'avaler. "
C'est une métaphore lingala dont la profondeur du sens appelle à admirer son auteur. L'"…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
La RDC fait de plus en plus face à une insécurité criante en raison de la multiplication des jeunes délinquants qui se distinguent par des actes de barbarie inqualifiables.
Du phénomène…
Étranger
L'Association internationale des victimes (AIV) exprime sa profonde indignation face aux actes de xénophobie dont seraient victimes plusieurs ressortissants de pays africains en Afrique du Sud.…
Nation
La restitution du passeport de l'opposant Delly Sesanga, lui permettant de participer aux consultations prévues à Bujumbura, relance les interrogations sur le maintien de la confiscation du…
Drame à Yakoma : au moins 10 personnes tuées par des éléphants en divagation
Selon un communiqué rendu public dernièrement par l´administrateur du territoire de Yakoma, province du Nord-Ubangi, M. Mwela Kambulu, son entité politico-administrative vit ces derniers jours une situation dramatique due au massacre des paisibles par des éléphants en migration sauvage. Il indique qu´au moins dix personnes ont perdu la vie suite à ces attaques sauvages. Il s´agit notamment de quatre enfants, dont un nourrisson d´à peine une semaine.
Outre ce nourrisson, il y a un bébé de deux ans, un enfant de huit ans et un autre de douze ans ainsi que deux hommes et quatre femmes. Une autre dame est internée à l´hôpital général de référence de Yakoma. Parmi les victimes figure aussi M.Newe Alain, un ancien administrateur du territoire assistant et ancien agent du bureau territorial des mines et géologie.
Face à cette situation chaotique, l´administrateur du territoire a lancé un SOS en appelant les autorités tant provinciales que nationales, ainsi que les élus du coin à différents échelons à une intervention urgente. Il sollicite principalement des frais de fonctionnement et diverses dotations pour non seulement la prise en charge des victimes survivantes, mais aussi pour la lutte contre la divagation des éléphants en dehors des aires protégées et en migration sauvage.
À ce propos, le ministère de l´Environnement et développement durable et l´Institut congolais pour la conservation de la nature(ICCN) sont invités à s´impliquer de manière significative. Car, il vaut mieux prévenir que guérir.
Muke MUKE