Dernière minute
Société
La décision est tombée comme un couperet. À Kinshasa, les autorités congolaises ont ordonné la fermeture immédiate de l'usine Revin SARL, implantée à Limete, après la découverte d'une substance pharmaceutique interdite dans une boisson largement consommée dans la capitale, apprend-on dans un…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
Derrière les allures d’un simple communiqué de clarification, la récente sortie du Vice-Premier ministre en charge de la Fonction publique, Jean-Pierre Lihau, ressemble davantage à une opération…
Étranger
Montréal - Le Canada "reconnaît le plan d’autonomie" proposé par le Maroc "comme base pour une solution mutuellement acceptable" au différend régional autour du Sahara marocain.
Cette…
Nation
Le Japon a offert à la Fédération nationale des femmes protestantes du Congo (FNFPC) de l'Eglise du Christ au Congo) un bâtiment scolaire de plain-pied, deux ateliers, deux bureaux …
Beni : L'interdiction de circulation pendant les heures du Salongo contestée
La mesure du maire de la ville de Beni interdisant la circulation des véhicules durant les heures réservées au Salongo n'a pas été respectée par une partie de la population le week-end.
Malgré l'interdiction, plusieurs véhicules ont continué à circuler dans différents quartiers de la ville.
Outre la circulation, la participation des habitants et des chefs de base à ces travaux communautaires a également été faible. Sur les principales artères, la mobilisation était quasi inexistante, suscitant des interrogations sur l'efficacité et l'acceptation de cette initiative.
La décision du maire a provoqué des réactions vives au sein de la société. Certains habitants estiment qu'il s'agit d'une atteinte aux droits et libertés des citoyens.
Jacques Sinzahera, activiste pro-démocratie, a dénoncé ce qu'il qualifie de "dérive autoritaire " de l'autorité urbaine. Selon lui, "le maire devrait plutôt veiller à l'application stricte de la loi sur l'assainissement, au lieu d'imposer un Salongo obligatoire ".
Face à ces critiques, de nombreux observateurs appellent à un dialogue entre autorités locales et société civile afin de trouver un consensus sur la meilleure manière de promouvoir l'assainissement et la propreté dans la ville, tout en respectant les droits des citoyens.
Pascal NDUYIRI, à Beni