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"Eza te, soki naza tonga muke nde yo soso okoki ko mela nga", se traduit ainsi en français : " Ce n'est pas parce que je suis une petite aiguille que toi, la poule, tu peux m'avaler. "
C'est une métaphore lingala dont la profondeur du sens appelle à admirer son auteur. L'"…
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La RDC fait de plus en plus face à une insécurité criante en raison de la multiplication des jeunes délinquants qui se distinguent par des actes de barbarie inqualifiables.
Du phénomène…
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L'Association internationale des victimes (AIV) exprime sa profonde indignation face aux actes de xénophobie dont seraient victimes plusieurs ressortissants de pays africains en Afrique du Sud.…
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Dans une vaste enquête pour corruption et blanchiment, le Parquet général près la Cour de cassation a pris une mesure conservatoire interdisant à plusieurs personnalités de quitter le territoire…
Beni : L'interdiction de circulation pendant les heures du Salongo contestée
La mesure du maire de la ville de Beni interdisant la circulation des véhicules durant les heures réservées au Salongo n'a pas été respectée par une partie de la population le week-end.
Malgré l'interdiction, plusieurs véhicules ont continué à circuler dans différents quartiers de la ville.
Outre la circulation, la participation des habitants et des chefs de base à ces travaux communautaires a également été faible. Sur les principales artères, la mobilisation était quasi inexistante, suscitant des interrogations sur l'efficacité et l'acceptation de cette initiative.
La décision du maire a provoqué des réactions vives au sein de la société. Certains habitants estiment qu'il s'agit d'une atteinte aux droits et libertés des citoyens.
Jacques Sinzahera, activiste pro-démocratie, a dénoncé ce qu'il qualifie de "dérive autoritaire " de l'autorité urbaine. Selon lui, "le maire devrait plutôt veiller à l'application stricte de la loi sur l'assainissement, au lieu d'imposer un Salongo obligatoire ".
Face à ces critiques, de nombreux observateurs appellent à un dialogue entre autorités locales et société civile afin de trouver un consensus sur la meilleure manière de promouvoir l'assainissement et la propreté dans la ville, tout en respectant les droits des citoyens.
Pascal NDUYIRI, à Beni