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La phrase « To changer lingomba kasi Nzambe te ! » est un mélange de beaucoup de mots en lingala et d’un seul en français. Les Kinois, habitants de la capitale du pays, aiment bien s’exprimer ainsi, dans un langage parfois argotique incompréhensible.
«To changer» peut avoir…
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La Belgique, par son vice-Premier ministre des Affaires étrangères, Maxime Prévot, a condamné, hier mercredi 21 octobre sans détour, le choix de l’ancien président de la République Joseph Kabila…
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La RDC veut conquérir davantage de parts du marché chinois grâce à une meilleure organisation de ses filières agricoles. L’Anapex a mis en place une Task Force dédiée prioritairement au piment,…
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Alors que les scrutins de 2028 approchent : Où en sommes- nous avec les élections des bureaux des assemblées municipales ?
A l'approche des scrutins de 2028,
des voix s'élèvent de plus en plus pour solliciter plus d'éclairage sur la mise en place des bureaux des assemblées municipales. Ce, alors qu'en 2023 les élections municipales ont eu lieu à la même date que les élections présidentielle, législatives et municipales.
À qui pouvons-nous donner tort pour ce couac ? Pourtant, le pouvoir au niveau local joue un rôle fondamental dans le fonctionnement de l'État. Une nouvelle fois, nos regards sont tournés vers l'Assemblée nationale, autorité budgétaire du pays. Pourquoi les députés nationaux, qui ont été votés dans les mêmes conditions que les élus municipaux, n'interpellent-ils pas le gouvernement sur cette situation ?
Il est inconcevable que le trésor public ait décaissé des fonds pour l'organisation des élections municipales, et qu'à la fin de compte, ces élus ne servent pas le pays.
Il est également incompréhensible que les concernés soient humiliés sur la place publique lorsqu'ils revendiquent leurs droits, et que les auteurs de tels actes restent impunis. L'État ne peut pas rester indifférent face à ce type de comportement inadmissible.
L'AUTORITE DE L'ÉTAT COMMENCE A LA BASE
Le pouvoir d'un État fort se fait sentir au niveau des structures locales. Dans la capitale par exemple, ce sont les bourgmestres de communes qui détiennent le pouvoir réel à la base.
À Kinshasa, jusqu'à présent, les municipalités sont dirigées par les bourgmestres intérimaires, parce que les bureaux des assemblées municipales qui doivent organiser les élections des bourgmestres, ne sont pas toujours mis en place.
La RDC est un pays atypique où la démocratie marche à deux vitesses. Ce qui n'est pas du tout normal. En 2028, la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) va - t-elle organiser des élections municipales ? Y aura -t-il des candidats à ce scrutin ? Qui y croit encore ? À moins que les députés nationaux se ressaisissent et incluent une ligne budgétaire pour cette opération.
Muke MUKE