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Deuxième journée de la semaine de la mère et du nouveau-né : La RDC a perdu 7000 femmes et près de 68.000 bébés l’année passée
Plusieurs activités de la deuxième journée de la semaine de la mère et du nouveau-né se sont poursuivies avec les prestataires de santé et les établissements sanitaires. A l’entame de cette journée, un atelier sur la validation du rapport sur la surveillance des décès maternels en RDC a été organisé à l’Inpess à Kinshasa. Au cours de cette rencontre, les prestations ont eu à faire plusieurs présentations dont le rapport de surveillance des décès maternels et périnatals en RDC.
Ce rapport a pour but de montrer les tendances et chiffres des décès des femmes qui sont décédées l’année passée à la suite des accouchements à travers le pays. Dudit rapport, il ressort que la RDC a perdu 7000 femmes l’année passée et près de 68.000 bébés.
A en croire la directrice du Programme national de santé de la reproduction (PNSR), Anne-Marie Ntumba, les causes de ces décès sont le manque du bon soin par les prestataires de santé, le manque d’équipements, le manque d’une bonne décision par la communauté c’est-à-dire que la communauté n’aide pas non plus la femme enceinte à aller vers les prestataires de santé.
Anne-Marie Ntumba a par conséquent invité la communauté à aider les femmes enceintes à aller à l’hôpital dès les premiers signes de douleurs d’enfantement.
Les pratiques nécessaires pour sauver des vies
Avant de poursuivre que, le rapport de PNSR présenté ce jour est de 2022. Il a été réalisé par les services du PNSR avec les partenaires techniques et financiers dont l’OMS, l’Unicef, l’UNFPA, la Banque mondiale, l’Onufemmmes et l’Onusida.
Elle a en outre reconnu que les causes de ces décès sont partagées à tous les niveaux en ne faisant pas ce qui est nécessaire pour sauver des vies.
«Si les femmes et les bébés meurent c’est aussi parce qu’on n’a pas fait ce qu’il fallait faire pour qu’ils ne puissent pas décéder. Dans le rapport nous avons non seulement analysé les causes de ces décès mais nous avons donné les tendances et les orientations pouvant nous aider à améliorer. Mais une des causes était la barrière financière», a-t-elle dit.
Après le lancement officiel qui a eu lieu le lundi dernier, la deuxième journée a aussi été marquée par le lancement de l’offre de service au Camp Kokolo. Il a été question de remettre une offre sur la planification familiale, pour poursuivre tour à tour à la maternité de Kintambo, l’hôpital de Makala, l’hôpital militaire de la Force navale de Pakadjuma, le centre de santé Myria, enfin le Centre mère et enfant de Bumbu. Tricya MUSANSI