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Dans un atelier organisé à Kinshasa : Cafco présente les résultats de deux études de recherche sur l’accès des adolescents aux services de SSR
Le Cadre permanent de concertation de la femme congolaise (Cafco) a organisé un atelier de présentation des résultats de deux études de recherche sur l’accès des adolescents aux services de santé sexuelle et reproductive (SSR). C’était le vendredi 23 février à Kinshasa.
Ces études ont porté sur les produits de santé sexuelle et reproductive adaptés en RDC. Elles ont été réalisées avec l’appui de l’Union européenne dans le cadre du projet SHARP.
Intervenant lors de ces assises, la coordonnatrice ai de Cafco, Mme Grâce Lula a relevé les objectifs de cet atelier. Il s’est agi notamment de contribuer à l’amélioration de l’accès de la population aux services de santé sexuelle et reproductive. D’identifier les besoins relatifs à la conformité des établissements de santé par les décideurs provinciaux travaillant dans le domaine de SSR (planification, gestion de la chaîne d’approvisionnement, collecte des données). Et d’obtenir l’engagement des décideurs relatifs aux résultats de ces deux recherches.
Aux dires de Grâce Lula, la présentation des résultats de deux études de recherche, visait à apporter une assistance technique aux membres du comité technique multisectoriel de planification familiale ( CTMP) à Kinshasa pour le renforcement de la conformité des établissements de santé en réponse aux besoins identifiés par les responsables oeuvrant dans le domaine de santé sexuelle et reproductive.
Cette étude, précise Grâce Lula, a concerné trois provinces, à savoir le Kongo Central, le Kwilu et Kinshasa.
Pour rappel, le plan stratégique national de planification familiale à vision multisectorielle ( PSN/PF 2021-2025) renseigne que la prévalence contraceptive moderne en 2020 est de 15,5%. Ses concepteurs envisagent d’atteindre 23% en 2025 et 30% en 2030. A cela s’ajoute la faible couverture en service de planification familiale adaptée aux adolescents et jeunes dont 30,6 % seulement de formation sanitaire qui offre le service de SSR aux adolescents et jeunes.
Et pourtant, c’est une catégorie sexuellement active et exposée à plusieurs risques de contamination de maladies. Mathy Musau