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Combattre la pauvreté en RD Congo et en Afrique
(Par l’évangéliste Colin NZOLANTIMA)
Dans l’édition de Forum des As n°6743 du Jeudi 1er septembre courant, notre thème a été : « Comment faire face à la crise alimentaire et ses conséquences socioéconomiques« .
Nous venons de suivre le Président russe Vladimir Poutine qui, en ayant autorisé la sortie des céréales pour l’Afrique, se rend compte que cela ait pris la direction des pays européens. Implicitement, il gèlerait les futures exportations.
Jean Ziegler, Rapporteur des Nations Unies pour l’alimentation dénonçait dans plusieurs de ses ouvrages, les différentes politiques agricoles des Agences mondiales, qui consistaient à favoriser les multinationales au détriment de petits exploitants.
Plusieurs pays sous-développés à travers le monde, particulièrement en Afrique ont été victimes de cette politique qui a déstructuré et démantelé toutes les filières de production et de commercialisation.
Face à cette crise qui, apparemment, sera très longue suite au manque d’humilité des protagonistes, plusieurs voix se lèvent surtout en Afrique pour juguler leurs conséquences et protéger la population.
« AFRIQUE : IL EST TEMPS D’EXPORTER LA PAUVRETÉ… »
Ce document tiré d’un post dans les réseaux sociaux, vrais ou faux, retient notre particulière attention. Je le transmets tel que reçu.
« La formule paraît barbare à première vue mais elle est en réalité originale.
Et c’est Aliko Dangote, homme d’affaires nigérian qui l’a utilisée donnant son avis sur le programme de la Banque Centrale du Nigeria (CBN). Il a récemment exhorté les opérateurs et banquiers de son pays à arrêter d’importer la pauvreté.
« Il est temps d’exporter la pauvreté« , a déclaré le PDG de Dangote Group en marge d’un séminaire de Zénith Bank tenu fin juillet à Lagos sur le potentiel des exportations non pétrolières. « Lorsque vous importez, vous importez la pauvreté dans votre pays… Lorsque vous exportez, vous créez des emplois ici et vous exportez la pauvreté vers eux. Tout ce que nous pouvons exporter, nous devons le faire« , avait-il dit avec insistance.
Un pays qui décide de vivre des importations se tue à petit feu. Car, il arrête la production locale pour vivre d’une économie extravertie. Dès lors que les politiques se décident d’approvisionner le pays de devises étrangères, en produisant localement de divers produits destinés à inonder le marché intérieur et à exporter la seconde partie aux marchés extérieurs, ils réduisent logiquement le chômage des classes ouvrières, tout en obligeant les autres pays à vivre en dépendance de leur économie et en exportant la pauvreté à leurs acheteurs.
À chaque dirigeant africain de résoudre cette équation! (tiré de THE BEST cd) « .
LES DIFFERENTES CALAMITES ET LA FAMINE
Nous assistons de plus en plus à plusieurs sinistres qui perturbent notre quiétude. Les feux de forêt, les inondations, les tremblements de terre, les sécheresses et les perturbations climatiques, les guerres tribales, les génocides, les déplacements internes des populations.
Tous ces mouvements de population entrainent également la pauvreté, la malnutrition, la famine,…
LA RESPONSABILITE DES AUTORITES TRADITIONNELLES ET RELIGIEUSES
Ces différentes autorités par leur influence sociétale, peuvent endiguer cette crise alimentaire.
Elles doivent au préalable, inciter la cohésion, l’harmonie, la paix, la convivialité entre tous les membres. Il faudrait également que les originaires des autres tribus ou des autres communautés respectent les us et coutumes des autochtones.
LES CONSEQUENCES DE LA CRISE ACTUELLE
Du fait de l’inflation, de l’augmentation des prix de produits de première nécessité (carburant, électricité, eau,…), de l’accumulation de différents prélèvements fiscaux et parafiscaux, des réductions de certains avantages sociaux et salariaux, les problèmes de liquidité dans les institutions bancaires, plusieurs entreprises devraient réduire leur personnel, et même arrêter leurs activités. C’est ainsi que la nouvelle Première Ministre britannique préconise dans son programme, la réduction des impôts et l’octroi de certains avantages pour soutenir les entreprises.
LES CULTURES AGRICOLES DOMESTIQUES POUR L’AUTOSUFFISANCE
La technique de culture hors sol devient une alternative appropriée à moindre coût. A partir des sacs vides (emballages du ciment, du riz, du maïs,…), des récipients, des boites de conserves, des bouteilles en plastiques…, il est possible de cultiver toute sorte de culture pour les besoins domestiques sans devoir se déplacer sur des longues distances. Cette technique n’exige pas un abondant arrosage.
CONCLUSION
Les communautés religieuses et traditionnelles devraient intensifier ces formations avant que le drame touche la communauté.
Les autorités politico-administratives devraient encourager les producteurs dans l’évacuation et la commercialisation de leurs productions. Ils devraient les exempter de toute forme d’imposition. Ce secteur, de la production à la consommation, devrait être exonéré totalement.
Souvent, l’administration publique ignore le sacrifice que les paysans et fermiers font pour alimenter le marché, quelque fois à perte. Ils ne bénéficient d’aucun soutien étatique. Bien au contraire.
Il est temps que nous développions la vraie solidarité communautaire. La dévaluation des monnaies serait inéluctable. La mauvaise gestion des deniers publics serait encore très fragrante (à l’instar de la Hongrie),
La résolution de la famine dépendra de notre capacité collective à combattre les trois fléaux maléfiques et qui nuisent toutes les nations. A savoir, la cupidité effrénée, l’injustice et la corruption. Encourageons l’intégrité, la compassion, les vertus dans tous les secteurs de la société (religieux, économiques, politiques, sociaux)
L’Homme a toujours pu relever les grands défis. Et il en sera encore en ces temps difficiles.