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"Heureux l'homme qui ne marche pas selon le conseil des méchants". Cette phrase est le début du Psaume 1:1 dans la Bible. Ce verset décrit l'homme heureux (ou bienheureux) comme celui qui évite l'influence des impies, ne suit pas le chemin des pécheurs et ne s'associe pas aux moqueurs. Bref, il…
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Rien ne laissait présager qu’un simple choix vestimentaire allait susciter un tel engouement. Pourtant, en l’espace de quelques heures, le motif du corsage en pagne porté par la Première ministre…
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La publication sur les réseaux sociaux d’un ordre de mission collectif attribué au Conseil supérieur de la magistrature (CSM), mentionnant notamment des personnes présentées comme les épouses de…
Bruno Tshibala : « La CENI doit être dirigée par un président consensuel pour organiser des élections crédibles et apaisées »
L’ancien Premier ministre, Bruno Tshibala Nzenzhe, insiste sur la nécessité de dégager un consensus autour du président de la CENI. « La démocratie repose sur deux valeurs essentielles : c’est le dialogue et le compromis. Le compromis signifie le consensus », déclare Bruno Tshibala.
« Nous pensons que pour garantir les élections apaisées, crédibles et transparentes, il faut que la Centrale Électorale soit dirigée par une personne sur laquelle s’est dégagé un consensus de toutes les forces politiques et sociales du pays. Lorsque ce consensus n’est pas trouvé, il faut le créer, le trouver à tout prix« , insiste Bruno Tshibala.
Aux yeux du leader de l’UDPS, cette marche est une preuve de la capacité de mobilisation de l’opposition. « Voilà pourquoi avec cette marche, qui a démontré la capacité de mobilisation des forces de l’opposition, il faudrait que nos partenaires en face se résolvent à comprendre qu’il faut nécessairement un consensus.Parce que sans consensus, il y aura trouble de la paix, trouble de la cohésion, trouble de la stabilité. Et dans l’instabilité, on ne peut pas organiser les élections », fait-il savoir.
La mise en place de la CENI a été faite sur fond de controverse ambiante : 12 de 15 membres ont été désignés par les forces politiques de la majorité et la société civile. Des soupçons de corruption ont pesé sur la sous composante confessions religieuses où, au final, le choix du groupe de 6 a été entériné. DK