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Après le verdict de la Cour constitutionnelle : L’Union sacrée de la nation en ébullition
Après la publication, par la Cour constitutionnelle, des arrêts relatifs aux contentieux électoraux, on observe effectivement une effervescence au sein de la méga plateforme présidentielle. C’est d’abord à l’intérieur des partis politiques que la gronde s’est installée. Même l’UDPS, qui a obtenu le plus grand nombre d’élus, n’est pas épargnée par la tempête.
La situation de la circonscription électorale d’Idiofa risque de provoquer des fissures béantes, au sein de ce parti.
On craint que ces fentes ne soient difficiles à colmater dans l’avenir. Ici, il s’agit de la réhabilitation de Mme Marie Tipoy par la Haute cour au détriment de M. Jean de Dieu Minengu, précédemment proclamé par la Commission électorale nationale indépendante (Ceni). Cette affaire a provoqué des remous entre les partisans de deux protagonistes.
En son temps, la proclamation de ce dernier qui preste dans le cabinet du président de la République, a provoqué un tollé de protestations au motif qu’il a été cité parmi les candidats qui ont détourné les dispositifs électroniques de vote (DEV).
Division
En principe, il aurait dû être invalidé comme les autres présumés fraudeurs. Mais telle n’ a pas été la décision de la Ceni.
Mécontent, Martin Munampelo, un autre candidat de la même circonscription, avait saisi la Centrale électorale pour dénoncer cet acte frauduleux. Ce candidat malheureux avait appelé à l’invalidation du député proclamé par la Ceni.
Aujourd’hui, à la suite de l’arrêt de la Cour constitutionnelle, les partisans de Mme Marie Tipoy jubilent, tandis que ceux de l’autre camp sont montés au créneau pour exprimer leur mécontentement à cause de l’injustice dont leur favori aurait été victime. Les arrêts de la Haute cour étant irrévocables, d’aucuns se demandent si toutes ces agitations valent la peine aujourd’hui.
Des cas similaires sont enregistrés ci-et-là dans plusieurs autres formations politiques de l’USN. Des candidats frustrés sont allés jusqu’à claquer la porte de cette méga-plateforme.
Combat des gladiateurs entre alliés
Outre les dissensions internes, le spectacle ahurissant vécu au Palais du peuple le vendredi 15 mars, lors d’une plénière de l’Assemblée nationale, met à nu l’effervescence que nous allons vivre dans les jours à venir, entre sociétaires rivaux de l’USN.
Les partisans de l’actuel speaker de la Chambre basse du Parlement et président du bureau d’âge, Mboso et ceux de l’ancien speaker de la même institution, actuellement vice-Premier ministre, ministre de l’Economie, Vital Kamerhe, se sont jeté publiquement des quolibets.
Image virale
Une image virale circule sur les réseaux sociaux depuis l’après-midi de ce vendredi 15 mars. Elle montre comment quelqu’un, sans doute du camp Mboso, est violemment tabassé à mort par des militants soupçonnés d’être de l’Union pour la nation (UNC) de Vital Kamerhe.
Cette ambiance prouve qu’il y aura du roussi lors de la future élection des membres du bureau définitif de cet organe législatif. Il est évident que les empoignades seront chaudes, même si les futurs protagonistes sont du même bord.
En tout état de cause, le peuple congolais n’est plus intéressé par des pitreries. C’est la requalification de ses conditions de vie qui constitue sa principale préoccupation après les élections de décembre 2023. Comme le président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo a promis de corriger les erreurs de son précédent mandat, le citoyen lambda attend le voir aux actes.
Pour ce, il lui faut des véritables warriors, et non des djaleloistes flatteurs qui n’ont la tête que des flatteries. Le fils du défunt Sphinx de Limete a intérêt à écrire en lettres d’or son passage à la tête de la RDC. Si son second et dernier mandat se termine comme le premier, ça sera le déluge pour son parti et sa plateforme politiques en 2028. Car, il n’aura pas tenu promesses. Muke MUKE