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Batonga, bafinga, mapata ekweya te ! Sebondo ya machine na jeu…". Cette phrase en lingala avec deux mots français signifie : " Qu'ils calomnient, qu'ils insultent, le nuage ne tombera pas ! Sebondo de la machine en jeu…".
La traduction en français d'un mot ou d'une phrase en…
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La coordination provinciale de la société civile Forces vives de l'Ituri salue la reprise des activités des acteurs humanitaires à Nyakunde dans la chefferie des Andisoma en territoire…
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Guatemala - Les ambassades du Maroc au Panama, au Guatemala, en République dominicaine et au Salvador ont organisé des réceptions à l’occasion du 27e anniversaire de l’accession de Sa Majesté le…
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Un grave accident fluvial s'est produit dans la soirée d'hier mercredi 5 août 2026 sur la rivière Lulua, dans le secteur de Tshibote, au village Bakuamulamba Nkanga, groupement Bena Nkongolo,…
Agression rwandaise: Human Rights Watch en appelle aux sanctions contre Kigali
A la suite du Parlement européen, l'ONG Human Right Watch (HRW), dans une déclaration rendue publique le lundi 17 février, en apelle aux sanctions contre Kigali votées par les eurodéputés pour des atrocités commises dans la partie orientale de la RDC notamment à Goma.
HRW mène des recherches et des actions de plaidoyer en faveur des droits de l'homme et tient mordicus que les dirigeants européens puissent prendre des mesures urgentes et imposantes contre le Rwanda et ses supplétifs du M23.
Cette ONG de défense des droits de l'homme dénonce "l'inaction" de l'Union européenne ( UE) face aux exactions sur le sol congolais. HRW invite l'UE à capitaliser la résolution votée par les eurodéputés pour en l'occurrence aboutir à la suspension du Mémorandum d'Entente UE-Rwanda sur les matières premières.
"La résolution parlementaire de la semaine dernière donne à l'UE une voie claire à suivre. Tout d'abord, elle devrait sanctionner les commandants de haut niveau impliqués dans les violations commises dans l'est du Congo, y compris les hauts officiers rwandais. Deuxièmement, l'UE devrait suspendre son accord sur les minerais avec le Rwanda. Le groupe d'experts des Nations unies sur le Congo est catégorique : le M23 et le Rwanda profitent largement de l'exploitation illégale des minerais dans l'est du Congo, tandis que le Rwanda exerce un contrôle et [une] direction […] de facto sur les opérations militaires du M23. Le commissaire européen chargé des partenariats, Josef Sikela, devrait reconnaître que l'accord n'est pas conforme à la réalité et qu'il envoie un message incohérent au Rwanda", renseigne cette Organisation.
Et de poursuivre:"Troisièmement, l'UE et ses membres devraient mettre fin à toute coopération militaire et aux ventes d'armes qui favorisent les opérations militaires rwandaises au Congo. Un chèque de 20 millions d'euros pour le déploiement du Rwanda au Mozambique a été approuvé alors que le Rwanda intensifiait son soutien au M23. Alors que les opérations dans le nord du Mozambique ont connu un certain succès, un commandant des forces rwandaises financées par l'UE au Mozambique y a été transféré tout juste après avoir dirigé les opérations rwandaises dans l'est du Congo. Par son soutien militaire, l'UE risque de se rendre complice des violations commises par le Rwanda dans l'est du Congo".
Dans une résolution ferme adoptée la semaine dernière, le Parlement européen a critiqué l'inaction des dirigeants de l'Union européenne dans la partie est du Congo et où le groupe terroriste du M23, soutenu par le Rwanda sème mort et désolation.
Dénonçant le " manque de cohérence " de l'UE et l'envoi d'un " message incohérent " au Rwanda, les législateurs ont exhorté la Commission européenne et les États membres à exercer une véritable pression sur ceux qui alimentent les atrocités au Congo.
En dépit des interpellations de la Communauté internationale et des organisations régionales, les deux antagonistes (de l'armée loyaliste congolaise et les patriotes " Wazalendo" ) continuent leur avancée dans la province du Sud-Kivu aggravant la crise sécuritaire et humanitaire. La ville de Bukavu, chef-lieu de la province du Sud Kivu est tombée entre leurs mains au grand désarroi des populations congolaises.
Un carnage a été commis à Goma il y a quelques semaines. Le bilan officiel du Gouvernement congolais et de plusieurs Organisations internationales s'élève à plus de 3.000 morts et des milliers de blessés. G. BATOMENE