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Kosepela ezalaka na retar te. Ata ndele tokosepela kaka". Autrement dit, "Se réjouir n'est jamais tard !. Tôt ou tard, nous nous réjouirons quand même. ", telle est la traduction française de cette phrase en lingala. Un message trouvé, comme d'autres d'ailleurs sur la portière arrière d'un…
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La 12ème édition du Forum international des élites féminines (Fief) a officiellement démarré jeudi à Kinshasa pour renforcer les capacités des femmes et des jeunes filles et favoriser leur…
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Affaire Matata : voici la lettre qui dédouane Bahati
Voici la lettre qui dédouane le président du Sénat, Modeste Bahati. Il s’agit du réquisitoire n°038/RMP/0095/PG.C.CONST/PBP/2023 du 16 juin 2023 que le Procureur général près la Cour constitutionnelle à Kinshasa/Gombe a adressé au Bureau du Sénat. Par cette correspondance, le Haut magistrat de la Cour constitutionnelle a sollicité au Bureau de la Chambre haute du Parlement une autorisation d’instruction préparatoire à charge du sénateur Augustin Matata Ponyo Mapon. .
Cependant, le Bureau du Sénat a estimé que l’autorisation sollicitée n’était que » superfétatoire « , c’est-à-dire superflue, car, a estimé Modeste Bahati, dans sa décision du 05 juillet, le Procureur général près la Cour constitutionnelle avait déjà entamé les poursuites à l’encontre du sénateur Matata Ponyo qui avait également perdu ses immunités dès cette date.
Voilà pourquoi, argumente Modeste Bahati, le Bureau du Sénat, dans sa réunion du 20 juin 2023, » a considéré que Matata Ponyo est toujours à la disposition de la justice« . Car, à ce jour, » aucune décision judiciaire n’a été rendue et portée à la connaissance du Sénat. «
En un mot comme en mille, il est difficile d’affirmer que le président du Sénat, Modeste Bahati a livré Augustin Matata Ponyo à la justice. Et pourquoi M. Bahati devait encore autoriser à la Haute cour une instruction préparatoire à charge du sénateur Augustin Matata à l’encontre duquel la même Cour avait déjà entamé des poursuites ? K.K.
