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“Botika kovandela kombo nanga” Jérémie 33:3.
La phrase lingala “Botika kovandela kombo na ngai” se traduit littéralement par : “Arrêtez de vous asseoir sur mon nom.” Ce qui n’aurait aucun sens, sinon fort ambigu si on considérait cette seule traduction littérale. D’où le sens figuré…
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À Limete, sur l'esplanade de la 11ème rue, le quatrième anniversaire de l'Alliance pour le Changement (A.Ch) s'est mué en véritable démonstration de force politique, avec comme thème choisi : "On…
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L’analyse des conflits mondiaux révèle une constante géopolitique : le rôle pivot du voisinage dans les dynamiques des conflits. Si le voisin peut être un médiateur de paix, il s’avère bien…
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Initialement annoncé pour ce lundi 27 avril, l’examen de la motion de défiance visant le Vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur, Jacquemain Shabani, a été finalement reprogrammé au…
Affaire Matata : voici la lettre qui dédouane Bahati
Voici la lettre qui dédouane le président du Sénat, Modeste Bahati. Il s’agit du réquisitoire n°038/RMP/0095/PG.C.CONST/PBP/2023 du 16 juin 2023 que le Procureur général près la Cour constitutionnelle à Kinshasa/Gombe a adressé au Bureau du Sénat. Par cette correspondance, le Haut magistrat de la Cour constitutionnelle a sollicité au Bureau de la Chambre haute du Parlement une autorisation d’instruction préparatoire à charge du sénateur Augustin Matata Ponyo Mapon. .
Cependant, le Bureau du Sénat a estimé que l’autorisation sollicitée n’était que » superfétatoire « , c’est-à-dire superflue, car, a estimé Modeste Bahati, dans sa décision du 05 juillet, le Procureur général près la Cour constitutionnelle avait déjà entamé les poursuites à l’encontre du sénateur Matata Ponyo qui avait également perdu ses immunités dès cette date.
Voilà pourquoi, argumente Modeste Bahati, le Bureau du Sénat, dans sa réunion du 20 juin 2023, » a considéré que Matata Ponyo est toujours à la disposition de la justice« . Car, à ce jour, » aucune décision judiciaire n’a été rendue et portée à la connaissance du Sénat. «
En un mot comme en mille, il est difficile d’affirmer que le président du Sénat, Modeste Bahati a livré Augustin Matata Ponyo à la justice. Et pourquoi M. Bahati devait encore autoriser à la Haute cour une instruction préparatoire à charge du sénateur Augustin Matata à l’encontre duquel la même Cour avait déjà entamé des poursuites ? K.K.
