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Affaire Chebeya-Bazana : le général Ponde et consorts face au major Paul Mwilambwe
Le procès Chebeya qui se poursuit à la Haute cour militaire par la dernière réouverture des débats, ne porte pas encore sur l’affaire principale, celle du double assassinat qui est déjà close. Il sera plutôt consacré uniquement à l’infraction de désertion que l’Auditeur général a mis à charge du major Paul Mwilambwe et le poursuit.
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Cependant, ce dernier rejette cette infraction en faisant valoir le fait qu’il n’a pas déserté la Police mais son départ de Kinshasa à Lubumbashi était par contrainte du Pouvoir Kabila de l’époque. Pour lui, ce n’est pas cela l’infraction de désertion.
Pour convaincre la Haute cour militaire de son fait, le major Paul Mwilambwe soutient qu’alors qu’il était écroué à l’Auditorat général dirigé par le général Ponde, le directeur de cabinet adjoint de l’Administrateur général de l’ANR de l’époque l’avait extrait du cachot pour l’amener au Bureau du bourgmestre de la commune de Mont-Ngafula où il était resté toute la nuit et que c’était le matin qu’on était allé le chercher pour le conduire à l’aéroport pour embarquement à destination de Lubumbashi.
Appelés à comparaitre devant la Haute cour militaire mercredi dernier, toutes les personnes citées par le major Paul Mwilambwe, le général Ponde, Auditeur général à l’époque des faits, le Directeur de cabinet adjoint de l’AG de l’ANR, le bourgmestre de Mont-Ngafula et même le général Katanga Zelwa Djadjidja n’ont pas reconnu les faits tels que décrits par Paul Mwilambwe.
Raison pour laquelle, la Haute cour militaire a accédé à la demande des parties civiles de procéder à la confrontation de Mwilambwe et les quatre personnes. C’est ce que la Haute cour a fixé à l’audience publique de ce vendredi 15 avril. Probablement que la Haute cour militaire prendra l’affaire en délibéré après la réquisition du Parquet militaire sur l’infraction de désertion à charge du major Paul Mwilambwe de la Police nationale, chargé de sécurité de l’Inspection générale de la PNC sous John Numbi et qui avait déclaré avoir assisté à la mise à mort des deux défenseurs des droits de l’homme, Floribert Chebeya Bazahire, directeur exécutif de la VSV et son compagnon d’infortune, Fidèle Bazana Edadi, chauffeur en charge du dispatching-courrier. KANDOLO M.