Dernière minute
Société
Réponse ya Mario. Bisengo ya ango pasi ya pape" (en lingala) se traduit en français par : "La réponse de Mario. Le bonheur de cela, (c'est) la souffrance du pape" (ou les joies de la chose, la peine du pape). Il est des phrases, des expressions constituant l'ossature de nos sujets de la…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Un an après son entrée en fonction, John Banza Lunda affiche un bilan qui le place au premier rang des membres du gouvernement Suminwa 2. Selon un sondage réalisé par Les Points les 1er et 2…
Étranger
La Colombie a annoncé un changement de sa position sur la question du Sahara et affirmé sa reconnaissance de la souveraineté du Royaume du Maroc sur ses Provinces du Sud.
Cette nouvelle…
Nation
Alors que l’ultimatum lancé à Félix Tshisekedi arrive à son terme, Martin Fayulu a quitté Kinshasa ce mardi 11 août pour Paris. Ce déplacement intervient au moment où l’opposant maintient la…
Un 4 décembre historique à Washington : Trump réussira-t-il là où l'Afrique a échoué ?
Tous ceux qui s'intéressent à la situation sécuritaire dans la région des Grands lacs seront attentifs demain 4 décembre 2025 à ce qui va se passer à Washington, capitale fédérale américaine. Là le président Donald Trump va tenter de réussir là où l'Union africaine, la SADC et l'EAC ne sont pas parvenus à faire taire les armes. Le milliardaire qui tient à remporter le prochain prix Nobel de la paix, va sans doute mettre tout en œuvre pour réussir son pari.
Cependant, la tâche ne lui est pas du tout facile. Les deux hommes qu'il tente de réconcilier ont des profondes divergences sur le conflit qui oppose leurs deux pays. Pour Félix Tshisekedi, la signature de l'accord de la paix est conditionnée par le retrait des troupes d'occupation rwandaises du territoire de son pays. Le leader congolais est conscient qu'il va jouer son avenir politique, et même celui de sa famille politique, par la manière dont il va manœuvrer pour sortir tête haute de ce piège. Il ne va pas laisser passer n'importe quoi dans cet accord.
De son côté, le dictateur du pays des mille collines qui a fait de la question des FDLR son fonds de commerce, pose comme condition la neutralisation de ces forces négatives par la RDC. Dans son entendement, ces génocidaires tiennent leur force du soutien des Congolais.
Comme quoi, les deux protagonistes se trouvent dans les extrêmes. Comment Donald Trump va-t-il s'y prendre pour sortir de ce casse -tête?
En face d'un homme de la trempe de Paul Kagame qui ne se sent à l'aise que lorsqu'il vit dans des tensions, seule la méthode forte lui convient. Parmi les hommes forts du Front patriotique rwandais (FPR), n'y a-t-il que lui seul capable de diriger le Rwanda?
ENVISAGER LA RELEVE
Paul Kagame est au pouvoir depuis plusieurs années. Pendant tout ce temps, il a instauré une cruelle dictature jusqu'à poursuivre ses opposants en dehors des frontières nationales. Gare aux imprudents qui se font prendre par sa machine. À l'intérieur du pays, ce sont des élections à la rwandaise, pardon à la Kagame qui sont organisées au terme desquelles sa victoire est toujours écrasante. C'est pratiquement le monopartisme qui est en vigueur dans ce pays.
Étant donné qu'il ne fait l'ombre d'aucun doute que c'est lui qui tire les ficelles dans la situation d'insécurité qui frappe l'est de la RDC, les différents rapports des experts de l'Onu en font foi. Lui au pouvoir, toute la région des Grands lacs ne connaîtra pas de paix. Donald Trump est le médiateur qui n'accepte pas d'échec dans une négociation qu'il mène. A l'occurrence ce processus dabs lequel il s'est totalement impliqué. Il a l'avantage connaître les deux protagonistes qu'il aura en face de lui. Ou c'est la paix avec lui (Kagame) s'il accepte de regarder dans la même direction que tout le monde ou la paix va se conclure sans lui. Trump acceptera-t-il qu'un des protagonistes, Kagame soit-il, refuse de aire sa volonté ? A moins qu'il soit complice de ce qui se passe dans l'est de la RDC. L'heure est venue de restaurer la véritable paix.
Muke MUKE