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Ba trop sur bafaza mokate". Cette phrase n'est pas du lingala pur, mais plutôt du lingala argotique. Ce que le langage populaire des habitants de Kinshasa surnomment le "kindoubill" ou l'argot de Kinshasa mélangé à des expressions typiques.
Un langage caractérisé par…
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Le gouvernement congolais interdit la navigation des baleinières en bois sur l’ensemble du territoire national à partir du 15 novembre 2026. La décision a été annoncée mardi 6 octobre par le vice-…
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Le Maroc a, pour la première fois de son histoire, une femme comme Première ministre: Fatima Ezzahra El Mansouri issue du Parti Authenticité et Modernité. Le Roi Mohammed VI a procédé à sa…
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*Les ex-Kulunas passent de la délinquance aux chantiers de l’avenir
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Trois morts et des coups de feu nourris perturbent la ville de Goma
La nuit de dimanche à lundi 31 mars a été marquée par des coups de feu nourris dans plusieurs quartiers de la commune de Karisimbi, à Goma, semant la terreur parmi les habitants. Selon des sources locales, trois corps sans vie ont été retrouvés hier lundi matin, tous tués par balle.
Le premier meurtre a eu lieu sur l'avenue Kasindi, dans le quartier Katoyi, vers 20 heures. Une femme, tenancière d'un restaurant de fortune connu pour ses plats de feuilles de manioc surnommés "Sombe-kinono", a été abattue par des individus armés. La victime, bien connue dans le voisinage de la maison communale de Karisimbi, laisse derrière elle une communauté endeuillée, tandis que les auteurs du crime restent non identifiés.
Le deuxième corps a été découvert dans une mare de sang au quartier Mabanga-Sud. Selon certains habitants, les rebelles du M23 seraient responsables de cet acte. La victime, décrite comme un criminel dénoncé par la population, aurait été abattue dans ce contexte.
Un cas similaire a été signalé dans la partie nord de Goma, à la lisière du territoire de Nyiragongo, où un autre corps criblé de balles a été retrouvé. Des témoins attribuent également cette exécution aux rebelles du M23.
La nuit a été particulièrement éprouvante pour les habitants des quartiers Kasika, Mapendo, Katindo, Majengo, Mikeno et d'autres zones de la commune de Karisimbi. Les coups de feu ont retenti jusqu'aux premières heures du matin, plongeant la population dans une atmosphère de peur et d'insécurité.
Radio Okapi