Dernière minute
Société
"Mbisi ata akola na ebale pona kolamba ye il faut kaka kosokola ye !". Cette phrase est tirée de la chanson "Silivi" de Koffi Olomidé, de l'album Monde Arabe, sorti en avril 2004. L'expression signifie littéralement "Même si le poisson grandit dans le fleuve, pour le cuisiner,…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
* L'audience renvoyée au 12 mai pour suites des débats.
La Haute Cour militaire a décidé de renvoyer au mardi 12 mai la suite du procès du lieutenant-général Philémon Yav, ancien commandant…
Étranger
SEOUL, 10 mai (Yonhap) -- Alors que l'inspection du HMM Namu, navire marchand de la société sud-coréenne HMM Co. victime d'une explosion et d'un incendie en début de semaine, s'est achevée plus…
Nation
Le Gouvernement durcit le ton face à la montée des discours jugés injurieux et diffamatoires visant le Président de la République, Félix Tshisekedi sur les réseaux sociaux.
Ce…
Session ordinaire de l’examen d’Etat 2024 : Judith Suminwa rassure les finalistes sur les meilleures conditions du déroulement des épreuves
La Première ministre Judith Suminwa a procédé au lancement de la session ordinaire des épreuves de l’examen d’Etat édition 2024. C’était hier lundi 24 juin 2024, au Lycée Shaumba, à Kinshasa.
La cérémonie a eu lieu en présence de la ministre d’Etat, en charge de l’Education nationale et nouvelle citoyenneté, Mme Raissa Malu, et de plusieurs autres personnalités. La première ministre a rassuré que le Gouvernement a mis tout en œuvre pour que tous les finalistes du pays, y compris ceux des zones en conflit ou victimes des catastrophes naturelles, puissent participer à ces épreuves dans de meilleures conditions.
Exactement 962.887 élèves finalistes candidats du Cycle long, dont environ 42% de filles et 5.417 candidats du Cycle court, dont 18,5% de filles, affrontent cette épreuve qui va durer quatre jours, soit jusqu’à jeudi. Ils sont répartis sur 2.960 centres de passation, dans 60 provinces éducationnelles et hors frontière, à savoir : Luanda et Cabinda, en Angola.
PRISE en charge
Des frais AU NORD-KIVU
L’exécutif national a eu une attention particulière à l’endroit des finalistes de la province du Nord-Kivu en prenant en charge leurs frais de participation. » Je voudrais ici remercier le Gouvernement Central pour avoir pris en charge les frais de participation des finalistes aux épreuves certificatives de toute la province du Nord-Kivu « , a déclaré la ministre d’Etat, en charge de l’Education nationale et nouvelle citoyenneté, Raissa Mal.
Elle a appelé les acteurs de l’Education à éviter des comportements indignes. » Il est crucial que l’ensemble de la communauté éducative agisse de manière responsable pour éviter toute forme de fraude ou de tricherie. Ces pratiques nuisent à l’avenir de nos enfants et à l’intégrité de notre système éducatif « .
Elle a, dès lors, lancé un appel aux Inspecteurs principaux provinciaux » pour qu’ils veillent à ce que les malles-copies réponses soient renvoyées au Centre National de Correction dans les délais impartis compte-tenu de l’ampleur du travail de correction à effectuer « .
» A tous nos finalistes, je souhaite le meilleur. Que votre travail acharné et votre détermination vous mènent vers le succès « , a lâché la Professeure Malu.
Augmentation du taux des filles inscrites
Selon l’inspecteur, Odia Musungayi, l’édition 2024 de l’examen d’Etat connait une augmentation du taux de participation des filles par rapport à l’année passée. « Pour les filles, nous sommes déjà à 47-48% qui participent « , a révélé l’inspecteur. Il a, cependant, déploré l’effectif réduit des candidats qui, pour cette 58ème session est sensiblement à la baisse par rapport à l’année 2023 où le nombre d’inscrit oscillait autour d’un million.
Correction et proclamation dans un bref délai
L’inspecteur Odia a salué le déroulement des examens qui se tiennent à l’ère des nouvelles technologies avec des services qui ont été informatisés depuis 2007. Cette innovation a entre autres comme retombées : la réduction du timing de correction.
» Cette innovation a eu le mérité de réduire la durée de la correction et de la publication « , a-t-il souligné. Comme pour rassurer la hiérarchie, il a annoncé que le début des travaux de correction interviendra dès le lundi 1er juillet si toutes les malles contenant des items parviennent à temps au centre de correction.
» Nous avons pris des dispositions pour que les malles arrivent au jour le jour au centre national d’organisation et de correction. Pour Kinshasa, cela se fera chaque jour à la fin de la journée ». C’est ainsi que l’inspection générale envisage le début de la publication des résultats aux alentours du 20 juillet prochain.
Dina BUHAKE TSHIONZA