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Les larmes d'une antilope n'attristent pas le tigre " ( ou les larmes d'une antilope ne font pas pitié au tigre) est la traduction française de " Pinzoli ya mboloko esalaka tigre mawa te !", sujet de notre chronique du jour
Cette phrase lingala à connotation proverbiale exprime l'…
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Les juridictions civiles, les juridictions militaires compétentes en matière de violences sexuelles et basées sur le genre ainsi que les offices des parquets de Kinshasa disposent désormais de…
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L’Autorité turque de gestion des catastrophes et des situations d’urgence (AFAD) indique que 109.332 tonnes d’aide humanitaire ont été acheminées vers les zones touchées par les attaques…
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La Minière de Bakwanga (MIBA) a sollicité l’intervention du gouvernement afin de mettre fin aux actes de spoliation qui touchent son patrimoine foncier à Mbuji-Mayi, dans la province du Kasaï-…
La Monusco condamne la recrudescence des attaques contre les civils à l'Est
La Monusco a fermement dénoncé la recrudescence des attaques visant les populations civiles dans l'Est de la République démocratique du Congo, particulièrement dans les provinces de l'Ituri, du Nord-Kivu et du Sud-Kivu. Dans un communiqué publié le samedi 09 mai, la mission onusienne appelle à une cessation immédiate des violences.
Elle insiste également sur le respect strict du droit international humanitaire, exigeant que les auteurs de ces exactions soient identifiés et traduits en justice. Pour la Monusco, la lutte contre l'impunité demeure essentielle pour restaurer la paix dans cette région en proie à une insécurité persistante.
La mission s'est dite particulièrement préoccupée par les frappes signalées le 08 mai dans les localités de Kilolirwe et Mushaki, au Nord-Kivu, ayant causé des pertes en vies humaines parmi les civils.
Dans ce contexte, la Monusco rappelle l'obligation de toutes les parties impliquées de protéger les populations civiles, conformément aux engagements internationaux en matière de droits humains et de conflits armés.
Cette nouvelle alerte intervient alors que les violences attribuées notamment aux DF se poursuivent, aggravant davantage une situation humanitaire déjà préoccupante, malgré les opérations militaires en cours dans la région.
Pascal NDUYIRI