Dernière minute
Société
Difficulté eza souffrance te. Bino moko boyebi". Cette expression dans un mélange en lingala et en français est écrite sur la portière arrière d'un véhicule Mercedes-Benz Sprinter modèle 308. Elle signifie en français : " La difficulté n'est pas une souffrance " ou " La difficulté n'équivaut pas…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Etudiant en troisième licence électricité à l'Institut supérieur des techniques appliquées (Ista/Ndolo), Jean-Fidèle Lokende a réussi à mettre sur pied un système de production de l'électricité à…
Étranger
Le ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration régionale et de la Coopération au développement de la République du Burundi, Édouard Bizimana, a salué, vendredi à Rabat, les initiatives…
Nation
Le Procureur général près la Cour de cassation, Firmin Mvonde Mambu annonce l'ouverture d'une information judiciaire., "au cours de laquelle des investigations rigoureuses sont en cours". La…
Rentrée politique : Jean-Marc Kabund convoque le peuple ce jeudi 24 avril
L’air politique s’épaissit, les esprits s’échauffent et les projecteurs se braquent à nouveau sur l’une des figures les plus singulières de la scène congolaise : Jean-Marc Kabund. Trois ans après avoir claqué la porte de l’UDPS/Tshisekedi et fondé son propre parti, l’Alliance pour le Changement (A.Ch), celui qui se réclame «dépositaire du Tshisekedisme authentique» signe son grand retour sur le devant de la scène politique nationale. Et il compte le faire avec éclat.
Le jeudi 24 avril, le siège de son parti à Limete servira de théâtre à son premier meeting public après de longs mois de silence stratégique. Une rentrée politique qui coïncide avec le 3ème anniversaire de l’Alliance pour le Changement, et dont les enjeux dépassent de loin le simple cérémonial.
Car, à Kinshasa et au-delà, nombreux sont les Congolais impatients de l’entendre. Les rues bruissent de questions : Que dira Kabund? Sur qui ou sur quoi frappera-t-il du poing? Quelle lecture fera-t-il de l’actualité brûlante qui enflamme les places publiques et les réseaux sociaux ?
On prête à l’ancien président ad intérim de l’UDPS/Tshisekedi l’intention de régler des comptes, de repositionner sa formation politique et, peut-être, de jeter un pavé dans la mare du pouvoir en place. Une démarche périlleuse, mais calculée pour celui qui, dans l’ombre, continue de peser et de compter.
Plus encore, une interrogation taraude les esprits : Jean-Marc Kabund va-t-il rentrer à la maison ? Entendez par là : renouer un jour avec le giron familial du parti présidentiel, ou demeurer cet électron libre, figure de la dissidence et pourfendeur des déviations du pouvoir qu’il a autrefois contribué à installer. C’est à suivre, scruter de près.
Dans un contexte où la scène politique congolaise demeure morcelée, mouvante et parfois imprévisible, cette prise de parole annoncée s’annonce comme l’un des temps forts du calendrier politique de ce mois d’avril.
Les cartes sont rebattues, les ambitions se redessinent et Kabund, fin stratège au tempérament bien connu de ses compatriotes, entend bien rappeler qu’il faudra encore compter avec lui. Jeudi, c’est déjà demain. Rendez-vous est donc pris.
FDA