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« Qui dit bonjour à la femme, dit au revoir à l’argent »
« Qui dit bonjour à la femme, dit au revoir à l’argent ». Une phrase qui veut tout dire, tout expliquer sur le comportement matérialiste de nos sœurs.
L’auteur anonyme n’est pas allé très loin pour peindre ce petit tableau de la vie que nous menons dans la capitale congolaise ainsi que dans d’autres coins du pays. Par ce temps qui court, charriant tout ce qui caractérise, qui marque la vie très précaire que mènent les compatriotes, il exprime les réalités que nous vivons avec nos sœurs. Pas leurs épouses. Il s’agit notamment des connaissances. A en croire l’auteur, les femmes ont l’habitude de profiter d’un simple salut, bonjour d’un homme, d’une relation ordinaire avec un homme pour présenter ses besoins qui s’expriment en termes de crédit, de méga, d’argent. Gare à l’homme qui prend le risque de demander le numéro de téléphone à une femme après lui avoir dit bonjour. Car il risque d’en prendre un coup à son… argent !
D’où ce message-critique adressé aux femmes contre leur comportement matérialiste. Mais il serait malhonnête de placer toutes les femmes congolaises dans un même sac. Car toutes sont loin de se comporter de la même manière.
J’avoue que le pays compte des sœurs qui aiment profiter de leurs compatriotes masculins, à la moindre relation. Etiquetées matérialistes, »Sopeka » (sombela nga, pesa nga, kabela nga, pour achète pour moi, donne-moi, donne-moi), cette catégorie de femmes ne laisse échapper la moindre occasion pour demander méga, unités (crédit) pour des appels, parfum, frais de transport, frais de maquillage, argent pour anniversaire…Une telle dame est en train d’entretenir, de créer une relation très intéressée ; qui vise la poche de sa connaissance masculine. Et l’homme de dire » au revoir à l’argent
Par contre il y a un autre groupe de femmes qui ne mettent pas au premier plan la poche de l’homme. Très réservées et non matérialistes, les femmes de cette famille entretiennent une relation désintéressée. Que l’homme lui donne ou pas, elles s’interdisent de faire le premier pas ou geste de demander quoi que ce soit, en espèce ou en nature, à l’homme.
A tout prendre, la RDC compte aussi des femmes qui ont des bourses bien garnies. Donc, qui n’ont pas besoin de la poche de l’homme. QUi, par conséquent, garnir la poche de l’homme
Kléber KUNGU