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Pour accompagner la vision du Chef de l’État : L’ILEAD GLOBAL compte booster l’entrepreneuriat privé en RDC
Dans le cadre de la mise en oeuvre du premier axe du programme du gouvernement concernant l’entrepreneuriat privé, le groupe ILEAD GLOBAL et Fondateur de Dispensation Investiment Group à l’assaut des entrepreneurs congolais. C’est l’essentiel de la conférence de presse tenue ce jeudi 19 juin à Kinshasa.
Animée par son directeur général Raphaël Djine, cette rencontre était l’occasion pour cette organisation qui propose le processus de transformation progressive centrés sur différents objectifs à savoir leadership, entreprenariat et développement personnel d’interpeller les entrepreneurs congolais à avoir une vision mondiale pour développer leurs entreprises locales. L’objectif principal est de stimuler l’économie nationale, a-t-il déclaré avant d’ajouter que le groupe ILEADGLOBAL est basé à Dallas aux États Unis d’Amérique et est présent dans 32 pays.
A l’entendre, ce groupe compte accompagner la vision du Président de la République Félix-Antoine Tshisekedi pour booster le secteur de l’entrepreneuriat privé en RDC afin d’apporter des solutions qui vont produire des résultats attendus par le gouvernement. Pour y arriver, Raphaël Djine propose cinq phases. Il s’agit de l’immigration pour la stimulation de l’économie nationale afin de faciliter la collaboration avec les autres pays tel que les USA. » Nous pensons que l’immigration légale, la capacité aux entrepreneurs de fonctionner au niveau local en ayant l’oeil sur le marché mondial sera capitale pour l’assimilation et la facilitation de l’entrepreneuriat au niveau local« , a soutenu le CEO de L’ILEAD GLOBAL.
En effet, il est d’avis que le jeune entrepreneur qui cultive les piments ne doit pas se limiter sur le marché local, car pour faire rapatrier le fond en quantité, il faut être sur le marché international.
Ilead Global est convaincu que la RDC a beaucoup à offrir sur marché américain et c’est vice versa.
La deuxième phase porte sur l’ouverture sur le marché mondial. A ce niveau, Raphaël Djine a indiqué que le monde est devenu un petit village. Le marché mondial est ouvert aujourd’hui à tous les entrepreneurs. Cela signifie que vendre la nourriture locale au niveau mondial, le prix est multiplié par cent. Directement cela encourage le jeune Cultivateur du piment qui sera à mesure de payer le salaire de ses employés et acheter des machines et des équipements pour cultiver des surfaces, a-t-il fait remarquer.
Tandis que la troisième phase est axée sur les avantages que les USA offrent à la RDC et vice versa. Aujourd’hui sur le marché américain il n’ ya pas de douane si vous exporter la nourriture. Les avantages que la RDC offre par exemple pour les investisseurs américains. « Dans le domaine de l’agriculture où les machines, les tracteurs viennent avec des innovations, ce sont tant de choses que nous voulons accompagner et nous assurer qu’on mettra devant ceux qui sont dans ce secteur pour faciliter et stimuler leur implémentation« , a-t-il évoqué.
Abordant la quatrième phase, le Dg de L’ILEAD GLOBAL a mis l’accent sur la levée des fonds pour les projets à financer. Pour se lancer dans le business, il faut avoir l’argent et un capital. « Nous voulons travailler aussi pour la facilitation de lever le fonds. Car sur le marché local et international, il y a plein de gens qui ont l’argent gardé à la banque qu’ils n’utilisent pas et si on le garanti d’investir dans notre idée, il ne vont pas perdre leur argent et plus ils pourront gagner« , a estimé Raphaël Djine.
Enfin, la cinquième va porter sur la formation. Selon ses dires, le monde va très vite et les chose changent rapidement. » Nous avons un système de formation continue qu’on a mis sur pied pour aider les chefs d’entreprise à se développer et aussi à les assister à constituer des équipes qui auront la capacité d’implémenter leurs visions« , a-t-il fait remarquer.
Pour terminer, il a insisté : » notre objectif c’est d’accompagner au moins mille entrepreneurs dans ce processus. Un accompagnement qui sera gratuit pour des entreprises qualifiée. Nous allons prefinancer cet accompagnement pour ceux qui vont remplir les critères que nous sommes en train de développer, si vous avez une compagnie qui peut faire un million du chiffre d’affaires avec au moins 15 emplois créés« .
» Je pense à la jeunesse congolaise qui est très dynamique pour résoudre beaucoup de problèmes« , a-t-il renchérit avant de souligner : » la collaboration prime en entrepreneuriat. Il faut accepter de travailler avec les autres.«
Mathy Musau