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"Mbisi ata akola na ebale pona kolamba ye il faut kaka kosokola ye !". Cette phrase est tirée de la chanson "Silivi" de Koffi Olomidé, de l'album Monde Arabe, sorti en avril 2004. L'expression signifie littéralement "Même si le poisson grandit dans le fleuve, pour le cuisiner,…
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* L'audience renvoyée au 12 mai pour suites des débats.
La Haute Cour militaire a décidé de renvoyer au mardi 12 mai la suite du procès du lieutenant-général Philémon Yav, ancien commandant…
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SEOUL, 10 mai (Yonhap) -- Alors que l'inspection du HMM Namu, navire marchand de la société sud-coréenne HMM Co. victime d'une explosion et d'un incendie en début de semaine, s'est achevée plus…
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Le Gouvernement durcit le ton face à la montée des discours jugés injurieux et diffamatoires visant le Président de la République, Félix Tshisekedi sur les réseaux sociaux.
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Politique de la Russie en Afrique: « Une dynamique totalement nouvelle »
Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov a entamé son sixième déplacement en deux ans sur le continent africain par une visite en Guinée. Au micro de Sputnik Afrique, Sébastien Périmony, membre de l’Institut Schiller en France, est revenu sur les enjeux de la nouvelle tournée africaine du chef de la diplomatie russe.
« Je pense que c’est important que Monsieur Lavrov puisse être dans un pays d’Afrique de l’Ouest pour toujours montrer cette convergence de volontés entre ces pays d’Afrique de l’Ouest de se libérer du néocolonialisme et de se rapprocher d’autres partenaires comme la Chine, bien entendu mais aussi, la Russie« , a déclaré Sébastien Périmony, membre de l’Institut Schiller et expert de l’Afrique.
« Ce qu’on a pu voir au sommet Russie-Afrique de Saint-Pétersbourg, c’était une dynamique totalement nouvelle, avec une volonté renforcée de mettre en place des instances, des commissions et autres qui vont vraiment permettre de mettre en place des projets concrets, des partenariats concrets entre ces deux pays, une essence et une toute nouvelle dynamique. Ça prend du temps, on ne va pas tout changer en un mois. Mais par contre, le fait de mettre en place des commissions justement, où il y a des échanges tous les trois mois, tous les six mois, tous les jours, tous les ans, selon les cas, permet de faire des suivis, de recréer un dialogue, de faire travailler les diplomates ensemble et surtout de faire avancer les projets« , a-t-il ajouté.