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Kosepela ezalaka na retar te. Ata ndele tokosepela kaka". Autrement dit, "Se réjouir n'est jamais tard !. Tôt ou tard, nous nous réjouirons quand même. ", telle est la traduction française de cette phrase en lingala. Un message trouvé, comme d'autres d'ailleurs sur la portière arrière d'un…
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Martin Fayulu depuis hier aux États-Unis
Martin Fayulu s’est envolé hier mardi 13 septembre à destination des États-Unis d’Amérique. L’opposant au régime Tshisekedi entame une tournée qui débute par Washington, renseignent ses proches restés à Kinshasa.
Dans l’agenda du candidat malheureux à la Présidentielle de décembre 2018, l’organisation du scrutin en 2023 occupe une place de choix, nous souffle un membre de son entourage.
Au pays de l’Oncle Sam, soutient-on, Martin Fayulu devrait échanger avec plusieurs personnalités américaines et des congolais vivant aux USA.
Dans cette perspective, les cadres de l’Engagement pour la citoyenneté et le développement (Ecidé) se réjouissent déjà à l’idée de savoir que Martin Fayulu va s’entretenir avec la diaspora congolaise des États-Unis. De même avec des officiels américains et des religieux… Au pays de l’Oncle Sam, la première sortie de Mafa en public est annoncée pour le 15 septembre. Journée retenue pour sa conférence devant des étudiants.
Dans le cadre du lobbying qu’il compte mener aux États-Unis d’Amérique, Martin Fayulu prévoit de solliciter l’implication des membres du Congrès américain et de l’administration de Joe Biden dans le suivi de l’évolution de la situation politique de la RDC.
Pour l’opposant Fayulu, l’État américain, qui a promis de jouer un rôle clé lors des prochains scrutins en RDC, devrait user de tout son poids pour permettre aux Congolais d’avoir des élections libres, transparentes et crédibles.
Déclaré candidat à la Présidentielle de 2023 par son parti, au terme du congrès tenu en juillet dernier à Kisangani, dans la province de la Tshopo, Martin Fayulu avait promis, à cette occasion, de ne plus accepter une quelconque tricherie.
« Si d’aventure quelqu’un ose encore voler la victoire en 2023, vous n’aurez pas d’autres choix que de descendre dans la rue pour la réclamer, la récupérer, comme d’autres peuples souverains l’ont fait« , avait-il déclaré à l’ouverture dudit congrès.
A ce titre, Martin Fayulu avait invité la population congolaise à « se mettre en ordre de bataille et à être prête afin de revendiquer, mais aussi de récupérer le pouvoir entre les mains, selon lui, de ceux qui se préparent pour rééditer la fraude, dénoncée lors des précédentes élections« .
« Nous disons ici et maintenant que 2023 arrive. Le peuple congolais, qui a déjà tout compris, ne se laissera plus faire une deuxième fois. Comme le dit un proverbe de chez nous: même dans la poche de l’ignorant, on n’y met pas la main deux fois ».
« Cette fois, quoiqu’il advienne, nous allons récupérer notre victoire. Notre victoire, nous la récupérerons par notre engagement, notre détermination et nos actions sur le terrain. Il en faut pour cela travailler et travailler très dur. Nous devons nous doter d’un morale d’acier pour faire face aux épreuves qui changent notre parcours (…)« , avait-il expliqué.
Le dernier voyage de Martin Fayulu aux États-Unis remonte à mars 2019. Visite au cours de laquelle Il avait abordé la question sur les sanctions américaines à l’encontre des dirigeants de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), alors dirigée par Corneille Nangaa. Il avait également évoqué un possible dialogue, tout en continuant à exiger la vérité des urnes. Rachidi MABANDU