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Ba trop sur bafaza mokate". Cette phrase n'est pas du lingala pur, mais plutôt du lingala argotique. Ce que le langage populaire des habitants de Kinshasa surnomment le "kindoubill" ou l'argot de Kinshasa mélangé à des expressions typiques.
Un langage caractérisé par…
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Le gouvernement congolais interdit la navigation des baleinières en bois sur l’ensemble du territoire national à partir du 15 novembre 2026. La décision a été annoncée mardi 6 octobre par le vice-…
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Le Maroc a, pour la première fois de son histoire, une femme comme Première ministre: Fatima Ezzahra El Mansouri issue du Parti Authenticité et Modernité. Le Roi Mohammed VI a procédé à sa…
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*Les ex-Kulunas passent de la délinquance aux chantiers de l’avenir
La campagne «Pas d’écoles publiques sans bancs» poursuit son déploiement à Kinshasa. Quatre établissements scolaires de…
Lubero : 16 prestataires de santé parmi les cas cumulés d’Ebola
Sur les 254 cas cumulés de maladie à virus Ebola enregistrés dans le territoire de Lubero, 16 concernent des prestataires de santé, selon les informations communiquées par la société civile santé.
Pour la seule journée du 7 octobre 2026, quatre des six nouveaux cas recensés sont des professionnels de santé, dont trois dans la zone de santé de Biena et un à Masereka.
Depuis le début de l’épidémie, la zone de santé de Musienene a enregistré à elle seule 11 prestataires de santé infectés, tandis que Biena en compte trois et Masereka deux. Ces professionnels poursuivent leur travail au contact des malades, malgré les risques liés à leur exposition au virus.
La société civile santé salue leur engagement dans la riposte, soulignant qu’ils interviennent pour isoler les malades et contribuer à interrompre la chaîne de transmission.
Elle appelle toutefois le Gouvernement et ses partenaires à renforcer la protection du personnel soignant, notamment à travers la disponibilité des équipements de protection individuelle et une prise en charge effective et digne des prestataires affectés.
Cette situation met une nouvelle fois en évidence la vulnérabilité des professionnels de santé, particulièrement exposés dans les zones touchées par Ebola.
Pour la société civile santé, mieux protéger ces prestataires constitue également un moyen de renforcer la riposte et de limiter davantage la propagation de la maladie.
Pascal NDUYIRI