Dernière minute
Société
Réponse ya Mario. Bisengo ya ango pasi ya pape" (en lingala) se traduit en français par : "La réponse de Mario. Le bonheur de cela, (c'est) la souffrance du pape" (ou les joies de la chose, la peine du pape). Il est des phrases, des expressions constituant l'ossature de nos sujets de la…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Un an après son entrée en fonction, John Banza Lunda affiche un bilan qui le place au premier rang des membres du gouvernement Suminwa 2. Selon un sondage réalisé par Les Points les 1er et 2…
Étranger
La Colombie a annoncé un changement de sa position sur la question du Sahara et affirmé sa reconnaissance de la souveraineté du Royaume du Maroc sur ses Provinces du Sud.
Cette nouvelle…
Nation
Alors que l’ultimatum lancé à Félix Tshisekedi arrive à son terme, Martin Fayulu a quitté Kinshasa ce mardi 11 août pour Paris. Ce déplacement intervient au moment où l’opposant maintient la…
Les FARDC démentent une infiltration des FDLR
* L'armée loyaliste de la RDC alerte sur un projet de massacre à Minembwe
Les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) ont rejeté, le week-end, les accusations portées par le groupe armé MRDP-Twirwaneho, faisant état d'une prétendue infiltration de combattants FDLR, entraînés au Burundi, pour cibler les Banyamulenge.
Le général-major Sylvain Ekenge, porte-parole des FARDC, qualifie ces allégations de " sans fondement ". Il les considère comme une tentative de manipulation de l'opinion publique pour nuire aux efforts de paix engagés à Washington et à Doha.
Dans le même communiqué, l'armée congolaise affirme disposer d'informations fiables sur un plan criminel en préparation par le groupe Twirwaneho, avec la complicité du groupe RED TABARA. Ce complot viserait à attaquer les Banyamulenge dans la région de Minembwe, au Sud-Kivu, assure le général-major Sylvain Ekenge.
L'objectif serait, selon les FARDC, de provoquer une réaction internationale, en accusant à tort les forces congolaises et burundaises.
Face à cette situation préoccupante, les FARDC condamnent fermement ces intentions jugées "criminelles". Elles réaffirment leur engagement à préserver la paix dans l'Est du pays, tout en appelant à la vigilance de la communauté nationale et internationale.
Pascal NDUYIRI