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Les larmes d'une antilope n'attristent pas le tigre " ( ou les larmes d'une antilope ne font pas pitié au tigre) est la traduction française de " Pinzoli ya mboloko esalaka tigre mawa te !", sujet de notre chronique du jour
Cette phrase lingala à connotation proverbiale exprime l'…
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Le président du Parlement des jeunes du groupement Bangole, en chefferie des Babila-Babombi, territoire de Mambasa, appelle les jeunes à ne pas rejoindre les groupes armés non identifiés. Pascal…
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L’Autorité turque de gestion des catastrophes et des situations d’urgence (AFAD) indique que 109.332 tonnes d’aide humanitaire ont été acheminées vers les zones touchées par les attaques…
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Contrairement aux informations relayées sur les réseaux sociaux, le Procureur général près la Cour de cassation, Firmin Mvonde Mambu, n'a pas été démis de ses fonctions. Il est maintenu à son…
Affaire Rebo : Guillaume Ngefa saisit la justice militaire
Le ministre d’État, ministre de la Justice et Garde des Sceaux, Guillaume Ngefa, a ordonné à l’Auditeur général des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) d’ouvrir une enquête judiciaire après la diffusion d’une vidéo montrant de graves violences présumées impliquant des militaires.
« Le Ministre d’État a donné injonction à l’Auditeur général des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), aux fins de l’ouverture d’une enquête judiciaire en vue d’établir les faits, d’identifier les responsables et d’engager des poursuites devant les juridictions compétentes », apprend-on.
Selon un communiqué officiel, le ministre a été saisi le 19 avril 2026 par un lanceur d’alerte ayant transmis une vidéo jugée préoccupante. Les faits se seraient déroulés dans la nuit du 18 au 19 avril, vers 4 heures du matin, dans la commune de Ngaliema, quartier Pigeon.
Le document précise que les actes dénoncés pourraient constituer, s’ils sont établis, des infractions graves telles que des actes de torture, des coups et blessures volontaires, ainsi que l’incitation de militaires à commettre des actes contraires à la loi.
Dans le même contexte, l’affaire est liée à une polémique impliquant l’artiste Rebo Tchulo. Selon des témoignages de son entourage, l’affaire aurait débuté par un vol présumé survenu lors d’un tournage de clip, suivi de l’intervention de militaires pour interpeller un suspect. Une vidéo relayée sur les réseaux sociaux montre ensuite des scènes de violences, suscitant une forte indignation.
Le gouvernement affirme son attachement au respect de l’État de droit et à la lutte contre l’impunité. L’enquête devra désormais établir les responsabilités et faire la lumière sur les circonstances exactes de ces faits.
Christian-Timothée MAMPUYA