Dernière minute
Société
Les larmes d'une antilope n'attristent pas le tigre " ( ou les larmes d'une antilope ne font pas pitié au tigre) est la traduction française de " Pinzoli ya mboloko esalaka tigre mawa te !", sujet de notre chronique du jour
Cette phrase lingala à connotation proverbiale exprime l'…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Les juridictions civiles, les juridictions militaires compétentes en matière de violences sexuelles et basées sur le genre ainsi que les offices des parquets de Kinshasa disposent désormais de…
Étranger
L’Autorité turque de gestion des catastrophes et des situations d’urgence (AFAD) indique que 109.332 tonnes d’aide humanitaire ont été acheminées vers les zones touchées par les attaques…
Nation
La Minière de Bakwanga (MIBA) a sollicité l’intervention du gouvernement afin de mettre fin aux actes de spoliation qui touchent son patrimoine foncier à Mbuji-Mayi, dans la province du Kasaï-…
Lancement à Kisantu de la deuxième phase de la formation Excel pour les hauts cadres
La deuxième phase de l'atelier de renforcement des capacités sur le leadership en matière d'évaluation (Excel) a été officiellement lancée hier lundi 20 avril 2026 à Mbuela Lodge, à Kisantu, dans la province du Kongo Central.
Cette session de formation qui s'étend sur cinq jours. Elle réunit des secrétaires généraux, conseillers ministériels, experts ainsi que des gestionnaires de projets, avec la participation d'autres experts venus de quelques pays africains. La formation a pour objectif de promouvoir une culture de l'évaluation au sein de l'administration publique congolaise.
Les responsables impliqués ont insisté sur la nécessité d'ancrer durablement l'évaluation dans la gestion publique.
" Il s'agit de passer de la théorie à l'action stratégique, notamment à travers l'élaboration de plans d'action institutionnels et l'utilisation des données probantes dans la prise de décision ", a indiqué Daniel Epembe, Secrétaire général au Plan et participant à l'atelier.
Cette formation, s'inscrit dans la continuité d'une première session organisée en novembre dernier, complétée par des sessions de renforcement en ligne tenues entre mars et avril 2026, avec l'appui de l'Université nationale de Singapour. Elle bénéficie également de l'accompagnement technique et financier de l'Unicef.
Pour Elisée Buluku, directrice du secteur social au ministère du Plan et point focal de l'activité, cet atelier vise à institutionnaliser la culture de l'évaluation en RDC.
L'EVALUATION, OUTIL DE PRISE DE DECISION
" L'évaluation est un outil de prise de décision. Cette formation permettra de renforcer les capacités des cadres afin d'améliorer la conception, l'analyse et l'exploitation des résultats des politiques publiques ", a-t-elle déclaré.
Elle a précisé que cette deuxième phase met un accent particulier sur les travaux pratiques, en vue de permettre aux participants de maîtriser les différentes étapes de l'évaluation, de la conception à la formulation des recommandations.
Intervenant également, Jean-Claude Peniel Buamba, conseiller au ministère du Plan, a insisté sur la nécessité de doter les décideurs d'un esprit critique leur permettant d'analyser objectivement les résultats des évaluations.
De son côté, Moustapha Mohamine, conseiller du Chef de l'État et directeur de cabinet du Conseil présidentiel d'éveil stratégique (CPVES), a salué une formation qui contribue à améliorer l'efficacité de l'action publique, en renforçant la capacité des institutions à produire des analyses fiables et à formuler des recommandations pertinentes.
Au-delà du renforcement des compétences, cette initiative vise également à mettre en place un réseau national d'évaluateurs, capable d'accompagner les institutions dans l'amélioration continue des politiques publiques.
La session se poursuivra jusqu'au vendredi 24 avril, avec, à la clé, des recommandations issues des travaux en vue d'améliorer la mise en œuvre des politiques publiques et d'éclairer la prise de décision au sein des institutions.
Tricya MUSANSI