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Les entreprises chinoises, acteurs responsables dans la production de cobalt
*En 2023, les sociétés minières à capitaux chinois ont payé un total de 3,12 milliards de dollars de taxes et d’impôts à la RDC, représentant 20 % du budget annuel du pays.
Aujourd’hui, le développement des produits de haute technologie tels que les voitures électriques, les drones et les smartphones dépendent de plus en plus des minerais critiques comme le cobalt et le lithium. Acteur majeur dans les industries des nouvelles énergies et des technologies de pointe, la Chine adhère fermement au concept de développement durable, et encourage nombre de ses entreprises minières à investir à l’étranger.
Les entreprises minières chinoises œuvrant en RDC, telles que CMOC et Huayou Cobalt, adhèrent pleinement aux principes de «sincérité, résultats effectifs, amitié et bonne foi». Elles ont répondu à l’appel de S.E.M. le Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo pour «la promotion de la classe moyenne en RDC», par le biais de leur contribution au développement socio-économique de la RDC, dans l’objectif de réaliser le véritable bénéfice mutuel. En 2023, les sociétés minières à capitaux chinois ont payé un total de 3,12 milliards de dollars de taxes et d’impôts à la RDC, représentant 20 % du budget annuel du pays.
Leaders de l’industrie du cobalt, les entreprises minières chinoises ont répondu activement à l’invitation du Cobalt Institute en participant à l’autorégulation du secteur et se conformant aux normes internationales. Elles reconnaissent pleinement que l’ESG (Environnement, Social, Gouvernance) et le développement durable ne sont pas seulement un moyen de satisfaire les objectifs mondiaux du développement durable, mais aussi une voie essentielle pour aborder la transition énergétique mondiale et faire face aux défis induits par le changement climatique.
une gestion responsable du cobalt
Conformément aux normes internationales, ces entreprises sont les premiers à mettre en place un système de gestion responsable de la chaîne d’approvisionnement de cobalt. Ce système englobe des aspects tels que l’évaluation de la qualité des fournisseurs, le contrôle des risques, la communication avec les fournisseurs et la réalisation des projets. Ce système permet ainsi de réduire efficacement les risques ESG au sein de la chaîne d’approvisionnement de cobalt.
Par ailleurs, les entreprises chinoises procèdent régulièrement à des audits indépendants externes et publient des rapports annuels sur la gestion responsable de la chaîne d’approvisionnement de minerais, ce qui mérite une reconnaissance élevée. Elles observent une tolérance zéro envers les violations des droits humains, telles que le travail des enfants dans l’extraction artisanale du cobalt. Elles collaborent avec des initiatives comme Responsible Critical Mineral Initiative (RCI) et Responsible Minerals Initiative (RMI) pour optimiser leurs modes de gestion responsable de la chaîne d’approvisionnement de minerais.
Grâce à plusieurs années consécutives d’efforts, elles ont réussi à identifier et éliminer les risques liés au travail des enfants dans la chaîne d’approvisionnement en cobalt.
100.000 emplois directs générés
L’Union des Sociétés Minières à Capitaux Chinois en RDC (USMCC) a déclaré que ses membres n’ont pas recours au travail des enfants et luttent contre les activités d’extraction illégale. Ils accordent une grande importance à la protection des droits des travailleurs congolais, et refusent d’accepter les minerais de cuivre et de cobalt d’origine inconnue.
Le développement des sociétés minières à capitaux chinois en RDC ne pourrait se réaliser sans le soutien indéfectible des communautés locales. Pour cette raison, ces entreprises s’intègrent harmonieusement au sein des communautés dans lesquelles elles sont installées, leur apportant un soutien significatif et créant ainsi 100 000 emplois directs et 200 000 emplois indirects pour les habitants locaux. Rien qu’en 2023, elles ont consacré 84 millions de dollars au développement communautaire.
des infrastructures utiles à la population
La présence des sociétés minières à capitaux chinois ne se limite pas à l’exploitation des mines et à la mise en place de lignes de production. Elle s’accompagne également de la construction de routes et de chemins de fer qui s’étendent au fur et à mesure, ainsi que de la création des écoles, hôpitaux et bibliothèques.
Grâce à ces infrastructures, nombreux d’habitants locaux ne sont plus obligés de quitter leur terre natale à la recherche du travail ailleurs. Désormais, ils peuvent travailler dans des mines bien équipées et sécurisées, et reçoivent des salaires mensuels réguliers et des primes pour leurs bonnes performances.
Les droits des femmes et des enfants sont également mieux protégés. Les enfants locaux, au lieu de ramasser des minerais à ciel ouvert, peuvent aller à l’école dans des classes lumineuses.
halte à la polémique
De plus, les entreprises chinoises offrent des opportunités de formation professionnelle permettant aux habitants de construire leur propre avenir par le travail. Comme le dit un adage chinois: «Si tu donnes un poisson à un homme, il mangera un jour. Si tu lui apprends à pêcher, il mangera toujours.»
Cependant, certains pays veulent être les seuls à s’asseoir à table et reléguer les autres à un simple plat sur le menu. Ils ont fabriqué des narratifs mensongers selon lesquels les entreprises opérant en RDC, y compris de nombreuses entreprises chinoises, auraient recours au «travail des enfants ou au travail forcé ».
Ils tentent ainsi de mettre sur les entrepreneurs une étiquette de «non-conformité» «illégalité» dans l’objectif de freiner la circulation et l’utilisation à grande échelle du cobalt produit en RDC.
Ces pays agissent-ils vraiment pour protéger les ressources de cobalt de la RDC ? Bien au contraire. Ils n’ont ni la capacité ni la volonté d’investir dans le développement de mines de cobalt en RDC. Si tel était le cas, il y a quelques années, ils n’auraient pas laissé derrière eux un tel chaos en quittant le pays. Cependant, ils cherchent à ‘obtenir ces ressources à bas prix et de mettre le cobalt de la RDC au service de leurs stratégies régionales. Pour cela, ils n’hésitent pas à saboter les opportunités de la RDC dans le développement de l’industrie des nouvelles énergies. Il est essentiel de rester vigilant et il vaux mieux faire confiance aux travailleurs et aux bâtisseurs, qu’aux détracteurs et aux destructeurs.
Tosala Bolamu/CP