Dernière minute
Société
Soyez patient les hommes qui savent supporte et attendre sont heureux. Voilà la version originale de cette phrase, c'est-à-dire avec des guillemets seulement à la fin; "patient" au singulier; sans ponctuation après "patient", alors qu'il en faut une virgule ou deux points; "supporte" conjugué,…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
Au cours d'une cérémonie solennelle organisée ce jeudi 6 août 2026 à la Cité de l'Union africaine, le Chef de l'État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a présidé la cérémonie relative à l'…
Étranger
Guatemala - Les ambassades du Maroc au Panama, au Guatemala, en République dominicaine et au Salvador ont organisé des réceptions à l’occasion du 27e anniversaire de l’accession de Sa Majesté le…
Nation
Le Service national entend changer d'échelle dans sa production agricole. Lors d'un briefing de presse animé par le porte-parole du gouvernement Patrick Muyaya, en marge de la visite du président…
Le gouvernement appelé à investir davantage dans la formation professionnelle
La formation professionnelle constitue un levier de développement pour un pays affirment les experts. Ce qui appelle à investir dans le secteur et offrir de l’emploi dans différents domaines tels que la menuiserie, la coupe et couture, la maçonnerie et autres.
Ces différents métiers ne sont cependant pas valorisés en RDC. Aussi les professionnels de l’enseignement plaident pour la valorisation de la formation professionnelle et métier. La situation pourrait s’améliorer si les autorités appuient aussi bien matériellement que financièrement les acteurs du secteur.
En effet, grâce à la formation professionnelle, certains pays se sont développés. «Des pays tels que la Tunisie, l’Allemagne… sont aujourd’hui développés suite à un bonne politique de la formation professionnelle. Cela peut nous servir d’exemple pour répondre aux attentes de la population, celles de préserver l’employabilite et de lutter contre le chômage des jeunes», assure un expert de l’enseignement.
Kinshasa, la capitale de la RDC, possède des centres de formations dans ses différentes circonscriptions. Pour se rendre compte de l’état des centres, il suffit d’y faire un tour pour poser un diagnostic sur la situation de ces lieux dédiés à l’apprentissage.
Selon les informations du professionnel de l’enseignement, les centres qui sont dans les communes de N’Djili et Kimbanseke, sont confrontés à plusieurs difficultés, notamment l’insuffisance des ordinateurs pour ceux de l’informatique, le manque des machines à coudre pour les apprenant de la Coupe et Couture.
Sur la liste, le cas de l’atelier de l’Institut technique industriel de N’Djili est inclus. Les matériels du centre datent de l’époque coloniale. D’où le besoin d’une aide du gouvernement pour remettre à niveau ce lieu d’apprentissage.
Les acteurs du domaine appellent vivement les autorités à réorganiser le secteur et à mettre les moyens pour un éventuel décollage de la formation professionnelle. Des formations axées sur l’employabilite. Ceci sans nul doute emmènera le pays vers la voie du développement, à l’instar des autres Etats émergents. Fyfy Solange TANGAMU