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Le combat des Davids face aux Goliaths de la pauvreté
(Par l’Evangéliste Colin NZOLANTIMA)
Dans l’histoire de la Bible, (1 Samuel 17), le combat célèbre est celui de David face à Goliath. Goliath était un géant, un grand guerrier qui terrorisait et effrayait les enfants d’Israël. Le peuple était démoralisait à la vue de ce géant. David, un jeune berger sans expérience guerrière, fut témoin de ce spectacle et du blasphème envers le Seigneur. Il résolut de le combattre avec la seule arme qu’il savait manipuler, la fronde et la pierre. Tout le monde, même le roi, ont voulu le décourager. Mais ferme dans sa conviction et dans les promesses du Seigneur, il a combattu Goliath au nom du Seigneur, et il l’a terrassé.
LA CREATIVITE ET LA CREATION DES RICHESSES
De nos jours, la pauvreté qui sévit dans tous les pays suite à des politiques calamiteuses, et la désobéissance des autorités aux commandements de Dieu sont à la base du chaos socioéconomique. Le monde est gangrené de plusieurs types de philosophie politique, sociale, économique et même religieuse qui constituent une offense osée envers le Seigneur.
Dans tous les domaines de la société, il a été demandé le choix des hommes sages, intelligents (compétents) et de bonne réputation pour conduire le peuple dans la vérité, la justice, la repentance et la réconciliation. Les vertus d’intégrité, d’honnêteté, de compassion, de transparence, de redevabilité… devraient être la base de toutes les décisions sociales. Ainsi, la cohésion sera maintenue dans la nation. L’esprit d’unité dans la diversité permet la créativité, l’esprit d’initiative, le respect du patrimoine privé.
LA PERVERSION DES SYSTEMES SOCIOECONOMIQUES
Les sciences politiques de plus en plus veulent ignorer Dieu dans leurs conceptions. Le contrat social selon lequel le gouvernement civil est né quand les hommes ont décidé de vivre en paix. C’est ainsi que les gouvernants prennent toujours des décisions pour plaire à leurs électeurs. C’est un gros mensonge. Suite à cela les déficits budgétaires et l’accumulation des dettes deviennent récurrents. A ce jour, des nouvelles théories sont énoncées, celles du ruissellement des capitaux pour enrichir leurs amis sous prétexte que les riches vont créer davantage des emplois. Les millionnaires et les milliardaires se sont multipliés avec les fonds publics, la planche à billet, les pressions fiscales, et la baisse de certains avantages sociaux. La pauvreté et la misère se sont accentuées. Cela dans l’indifférence générale des gouvernants politiques, économiques, religieux, sociaux.
LES PHILOSOPHIES DES GOLIATHS DES TEMPS MODERNES
Il temps que les David puissent se lever pour combattre ces Goliaths qui ravagent et maintiennent le peuple dans l’esclavage de la pauvreté. Il est temps de repenser le système économique. La théorie de consommation de Keynes, que l’Etat peut s’endetter indéfiniment avec sa capacité de prélever des impôts pour rembourser les dettes, a échoué. Les dettes colossales, publiques et privées, ne peuvent plus être restituées. Nous assistons à plusieurs programmes de restructuration, d’assainissement pour des relances socioéconomiques. Malheureusement, les échecs sont évidents. Les autorités n’ont pas le courage de reconnaitre leurs rebellions, de se repentir et de revenir au Seigneur.
Les entreprises ont été flouées avec la théorie de levier financier. Tout endettement devait apporter une augmentation de valeurs ajoutées. Cela pouvait être possible si la cupidité, la corruption et l’injustice n’étaient pas devenues le critère de gestion. Comment expliquer que plusieurs programmes élaborés par des grands experts internationaux, médiatisés à outrance sur les résultats attendus de restauration des conditions sociales, ont échoué. En toute honnêteté, ces instances devraient annuler ces dettes relevant de leur légèreté. Une autre stratégie de paupérisation consiste à réclamer des garanties souveraines sur des projets » éléphants blancs « .
L’EGLISE ET LES INSTRUCTIONS DE DIEU DANS LE TRAVAIL
Dieu a dit, « tu ne t’endetteras point « , » ne pas se porter garant d’une personne « , faire des partenariats utiles car » deux personnes ne peuvent marcher ensemble sans se convenir « . L’accumulation des dettes et des politiques fiscales avantageuses pour les emprunteurs découragent toutes formes d’épargne et d’autofinancement. En effet, ces deux critères de bonne gestion sont lourdement taxés et déconseillés.
L’Eglise qui détient toute l’autorité spirituelle pour amener à l’existence des choses qui n’existent pas, par la puissance du Saint Esprit, et combattre toutes les forces négatives, a préféré se soustraire de ce combat et s’enfermer dans ses bâtiments. Jésus Christ avait dit « Tout pouvoir m’a été donné dans le Ciel et sur la terre, allez et faites de toutes les nations des disciples… Je suis avec vous jusqu’à la fin des temps ».
LA GENERATION DES DAVID
Daniel, Néhémie, Joseph, Gédéon,… ont été dans des milieux de perversion. Mais ils avaient tous été remplis de l’Esprit Saint pour combattre toute forme d’injustice, corruption, cupidité,…
La transformation de la nation est possible au milieu de la désolation, des nombreuses calamités. Une Eglise non compromettante, fidèle aux commandements de Dieu d’aimer Dieu de tout son cœur, et son prochain comme soi-même, sera victorieuse face à tous les combats.
Face à la détérioration de l’éducation, elle peut créer des écoles et des universités vertueuses et génératrices de revenus pour contribuer positivement au développement de la nation.
L’Eglise devrait encourager chaque croyant à cultiver les denrées de premières nécessités comme des légumes, des épices, des arbres fruitiers,… et à avoir des petits cheptels et des volailles qui sont à la portée de tous. Les inondations et les feux de forêt qui ravagent des centaines de milliers d’hectares et de production agricole seront à la base de la famine, de la malnutrition, du déplacement des populations. Dieu a toujours donné des solutions alternatives face à ces calamités.
Elle peut assurer la bonne santé et l’hygiène pour préserver la population. La précarité sanitaire, les diverses maladies proviennent de l’indiscipline collective.
Elle doit prôner la Justice en toute circonstance. Celle-ci n’est possible que lorsque le peuple vit la crainte de Dieu. Les lois qui sont souvent votées relèvent souvent d’une majorité temporaire et dont le fondement et les objectifs sont la perversion de la société.
CONCLUSION
Si l’Eglise se soumet à Dieu selon Jean 14.12-15 (Si vous m’aimez, gardez mes commandements), elle va amener la transformation dans la société. Nous ne devons pas regarder à nos faiblesses. Nous devons compter sur le Seigneur. Et non aux hommes si intelligents, experts soient-ils.
Mais comme le dit le psalmiste : » Je lève mes yeux vers les montagnes, d’où me viendra le secours !!! Le secours me vient de l’Eternel, qui a fait les cieux et la terre… »