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Le 3ème Salon des Universités et des centres de formation professionnelle privés a ouvert ses portes hier

La 3ème édition du «Salon des Universités et des Centres de Formation Professionnelle Privés Tunisiens» se tient à Kinshasa du 4 au 6 juillet au Musée national.
A l’ouverture de cette rencontre qui offre aux jeunes étudiants congolais, l’opportunité d’obtenir leurs inscriptions dans les universités et écoles de formation professionnelles privées, la ministre de la Formation professionnelle et Métiers a émis le voeu de voir les jeunes qui seront formés en Tunisie, revenir avec de nouvelles connaissances et bien sûr une belle touche d’innovation susceptible de booster le Secteur de la formation professionnelle en quête de son identité. A en croire Antoinette Kipulu, l’ultime objectif étant de lutter contre le chômage et par ricochet la pauvreté.
Elle a salué la tenue de la 3ème édition à Kinshasa qui est une preuve d’excellentes relations diplomatiques qui existent depuis des lustres entre la RDC et ce pays frère qui est la Tunisie. Ce salon, a poursuivi Antoinette Kipulu, est le résultat de tant d’efforts deployés par les secteurs public et privé tunisiens afin de promouvoir la Tunisie comme pôle continental du savoir et destination privilegiée pour les étudiants ayant l’ambition de poursuivre leur curcus universitaire afin d’acquérir une formation académique et professionnelle de qualité dans de diverses spécialités. Ce qui cadre bien avec la Vision du Président de la République, Chef de l’État qui met le Ministère de la Formation Professionnelle au coeur de son plan de développement.
Pour clore son mot, la patronne de FPM a félicité l’Ambassade de Tunisie en RDC, le Centre de Formation des Exportations de la Tunisie CEPEX ainsi que les Représentants des Universités et Centres de Formation Professionnelle Privés tunisiens qui portent ce projet Intéressant, pour leur détermination à pérenniser ce rendez-vous annuel avec les potentiels étudiants Congolais désireux de poursuivre leurs études en Tunisie.
Les universités privées tunisiennes bien réputées!
L’ambassadeur de Tunisie en RDC a déclaré, «étudier en Tunisie, c’est allier un enseignement reconnu internationalement à une qualité de vie particulièrement agréable». D’après le classement 2021 du Cabinet américain MERCER, la ville de Tunis, où il y a plus de 45 universités privées, est classée première ville maghrébine et 6ème ville africaine où il fait bon vivre. Elle est également classée 2ème ville la moins chère en Afrique pour les expatriés, a évoqué le diplomate Abel Rmili Bouzekri.
« Notre rencontre d’aujourd’hui m’offre l’opportunité de vous réitérer la volonté ferme et la détermination indéfectible de la Tunisie à raffermir davantage ses relations traditionnelles de fraternité et de coopération avec la RDC dans une optique de coopération Sud-Sud et gagnant-gagnant« , a-t-il affirmé. Selon le diplomate, la coopération entre la Tunisie et les pays du Continent ne se limitent pas à la formation des étudiants. «Une coopération technique a été également instaurée avec plusieurs pays et notamment dans un cadre triangulaire, pour former les formateurs africains», a-t-il expliqué.
D’après Rmili Bouzekri, son pays est également disposé à apporter son expertise pour la concrétisation de certains projets de coopération avec la RDC, portant notamment sur la création d’universités virtuelles, d’universités privées et des pôles technologiques. Il n’a pas manqué de souhaiter, aux représentants des universités et des centres de formation professionnelle privés tunisiens, le plein succès dans leur travail et aux chers étudiants congolais toute la réussite et le bonheur.
Pionnière dans le domaine de l’enseignement dans la région, la Tunisie a toujours accordé une place de prédilection à l’éducation, moyen incontournable d’adaptabilité et d’employabilité, a mentionné son diplomate en poste à Kinshasa. Premier poste de dépenses de l’État, l’éducation voit s’intégrer à tous les niveaux des technologies de l’information et de la communication, a-t-il fait remarquer.
La Tunisie dispose d’un réseau universitaire dense et bien équipé de 310 établissements d’enseignement supérieur, dont 229 dans le secteur public avec 13 universités publiques à service complet et un total de 203 facultés, instituts et écoles. Le secteur de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique comprend 91 unités de recherche scientifique et 482 laboratoires, a conclu l’Ambassadeur tunisien. Mathy MUSAU