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L’Asbl RFVKC lance un SOS en faveur du Kasai-Central
L’Asbl RFVKC (Regroupement des forces vives pour la paix, l’unité et la reconstruction du Kasai-Central) lance un cri de secours à tous les bons esprits pour que la vie des populations du Kasai-Central soit sauvée avant qu’il ne soit trop tard. Le staff dirigeant du RFVKC a poussé ce cri d’alarme à l’issue de la réunion tenue dimanche 12 mai à Kinshasa autour de l’initiateur de cette Asbl, le Pr Rémy Musungayi Bampale.
Le Kasai-Central est en péril. « Il y a presque partout des érosions qui détruisent le chemin de fer de part en part ainsi que les infrastructures routières rendant le chef-lieu de province et des territoires inaccessibles. La pauvreté bat son plein presque partout au Kasai Central tant et si bien que la mendicité sévit presque dans tous les milieux scolaires et dans les services étatiques », dit de go, le Pr Rémy Musungayi Bampale.
Et comme causes de tous ces désastres, le RFVKC cite entre autres « la mauvaise gouvernance, l’opération retour, la mendicité… « .
D’après le Comité directeur de l’Asbl RFVKC, « le Kasai-Central est dirigé par des personnes qui ne sont pas préparées au rôle qu’elles assument. C’est plutôt le népotisme, la corruption et le tribalisme qui sont des principaux critères de désignation des dirigeants à la tête des institutions » dans cette partie du pays.
Opération retour
Les responsables du RFVKC indiquent que » les maigres moyens mis à la disposition de la province sont très mal gérés au point où, en grande partie, les animateurs s’en servent pour se faire maintenir aux postes qu’ils occupent. Bref, les politiciens hautement placés dans les grandes institutions aussi politiques que financières à Kinshasa pèsent de tous leurs poids pour assujettir les animateurs provinciaux à leur guise « . Ils mettent également en exergue « la culture du travail qui fait défaut « , faisant remarquer que « beaucoup s’adonnent au travail de bureau dans l’administration publique et négligent l’agriculture.«
Ce n’est pas tout. Selon les mêmes sources, « la désignation des autorités ou représentants du peuple ne tiennent pas compte de la méritocratie, c’est la corruption qui compte au point où les députés et sénateurs (actuellement désignés) ne sont pas les produits de la réalisation de la volonté du peuple, mais plutôt de la corruption pure et simple. Ils sont tout sauf honorables. Parce que quelqu’un qui est sorti de la corruption ne peut pas prétendre jouir de la confiance du peuple qui est le vrai mandant. »
En conséquence, le RFVKC demande aux hautes autorités du pays de tenir compte de ses propositions qui seront présentées sous peu à la Première Ministre, Judith Suminwa, pour la formation du Gouvernement et la nomination des mandataires à la tête des institutions financières et autres.
FDA