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Le ministre d’État, ministre de la Justice et Garde des Sceaux, Guillaume Ngefa, a ordonné à l’Auditeur général des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) d’ouvrir une enquête judiciaire après la diffusion d’une vidéo montrant de graves violences présumées impliquant des…
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À la tribune du Forum diplomatique d’Antalya 2026, le Président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, a livré une intervention dense et structurée, au croisement des enjeux…
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Le gouvernement du Burundi, en collaboration avec le Haut-commissariat des nations unies pour les réfugiés (HCR), a annoncé, ce lundi 20 avril, le début des opérations de retour pour faciliter les…
La Nouvelle Société civile salue la condamnation de Constant Mutamba
La condamnation de Constant Mutamba à trois ans de travaux forcés, assortis de sanctions civiles et politiques a fait des vagues, hier mardi 2 septembre dans l’opinion. Que ce soit à Kinshasa, ou en provinces ou en dehors du pays, le verdict de la Cour de cassation a suscité plusieurs réactions en sens divers. Cas de la Nouvelle Société Civile Congolaise (NSCC) estime que cette décision judiciaire envoie un signal fort dans la lutte contre la corruption et l’impunité en République démocratique du Congo.
Dans un communiqué publié hier mardi, la NSCC salue cette avancée, tout en mettant en garde contre toute instrumentalisation de la Justice. «La justice doit demeurer impartiale et indépendante. Elle ne saurait être sélective», rappelle l’organisation, dénonçant le fait que de nombreux dossiers similaires de détournements et de corruption restent encore sans suite.
Le mouvement citoyen insiste sur la nécessité d’une application égale de la rigueur judiciaire à tous, afin de répondre aux attentes du peuple congolais. Dans ce sens, la NSCC appelle à la réouverture du très bruité procès dit des 100 jours, symbole des affaires de détournement impliquant des hauts responsables de l’État, afin de démontrer que la lutte contre la corruption dépasse les cas isolés.
La NSCC encourage la justice congolaise à poursuivre cette dynamique, à garantir le respect des lois de la République et à protéger les biens publics dans l’intérêt de l’ensemble des citoyens.
Jérémie ASOKO