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Ba trop sur bafaza mokate". Cette phrase n'est pas du lingala pur, mais plutôt du lingala argotique. Ce que le langage populaire des habitants de Kinshasa surnomment le "kindoubill" ou l'argot de Kinshasa mélangé à des expressions typiques.
Un langage caractérisé par…
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Le Lieutenant - Général Kabwit, chef du Service national (SN) et de la Task Force présidentielle pour l'assainissement de la ville de Kinshasa, vient de monter au créneau pour stigmatiser le…
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Le Maroc a, pour la première fois de son histoire, une femme comme Première ministre: Fatima Ezzahra El Mansouri issue du Parti Authenticité et Modernité. Le Roi Mohammed VI a procédé à sa…
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Le Gouvernement a annoncé l’interdiction, à partir du 15 novembre 2026, de la navigation des baleinières en bois sur le fleuve Congo, ses affluents, les autres cours d’eau ainsi que les lacs.…
La Nouvelle Société civile salue la condamnation de Constant Mutamba
La condamnation de Constant Mutamba à trois ans de travaux forcés, assortis de sanctions civiles et politiques a fait des vagues, hier mardi 2 septembre dans l’opinion. Que ce soit à Kinshasa, ou en provinces ou en dehors du pays, le verdict de la Cour de cassation a suscité plusieurs réactions en sens divers. Cas de la Nouvelle Société Civile Congolaise (NSCC) estime que cette décision judiciaire envoie un signal fort dans la lutte contre la corruption et l’impunité en République démocratique du Congo.
Dans un communiqué publié hier mardi, la NSCC salue cette avancée, tout en mettant en garde contre toute instrumentalisation de la Justice. «La justice doit demeurer impartiale et indépendante. Elle ne saurait être sélective», rappelle l’organisation, dénonçant le fait que de nombreux dossiers similaires de détournements et de corruption restent encore sans suite.
Le mouvement citoyen insiste sur la nécessité d’une application égale de la rigueur judiciaire à tous, afin de répondre aux attentes du peuple congolais. Dans ce sens, la NSCC appelle à la réouverture du très bruité procès dit des 100 jours, symbole des affaires de détournement impliquant des hauts responsables de l’État, afin de démontrer que la lutte contre la corruption dépasse les cas isolés.
La NSCC encourage la justice congolaise à poursuivre cette dynamique, à garantir le respect des lois de la République et à protéger les biens publics dans l’intérêt de l’ensemble des citoyens.
Jérémie ASOKO