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La phrase « To changer lingomba kasi Nzambe te ! » est un mélange de beaucoup de mots en lingala et d’un seul en français. Les Kinois, habitants de la capitale du pays, aiment bien s’exprimer ainsi, dans un langage parfois argotique incompréhensible.
«To changer» peut avoir…
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La Belgique, par son vice-Premier ministre des Affaires étrangères, Maxime Prévot, a condamné, hier mercredi 21 octobre sans détour, le choix de l’ancien président de la République Joseph Kabila…
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La RDC veut conquérir davantage de parts du marché chinois grâce à une meilleure organisation de ses filières agricoles. L’Anapex a mis en place une Task Force dédiée prioritairement au piment,…
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Le président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi , est arrivé ce jeudi 22 octobre à Luanda, capitale angolaise, pour prendre part à l’ouverture de la quatrième édition de la…
La courbe de la montée des prix fait craindre l’asphyxie des ménages
A la lecture du tableau ci-contre, les prix de certains produits de première nécessité continue à prendre de l’ascenseur, constate Forum des As, sur place jeudi 13 mai au marché Matete.
Le sac de riz de 25kg est passé de 37.000 à 44.500 fc, le carton de poisson salé de 100.000 à 112.000 fc, le sachet de sucre de 5Kg de 8500 à 10.500 fc, le carton de savon le Coq de 12.000 à 17.500 fc ainsi un gobelet utilisé par les marchandes, comme étalon de mesure pour la vente de haricots, appelée communement « Ebundeli » est passée de 2500 à 2700 fc, etc.
Face à cette situation qui n’a toujours pas d’explications claires, des grossistes et des vendeurs appelent le chef de l’État à la concrétisation de sa promesse faite sur le social des Congolais.
« Certains acheteurs accusent à tort les revendeurs que nous sommes et pensent que c’est nous qui sommes à l’origine de la hausse des prix. Pourtant, nous sommes juste des détaillants. Nous achetons chez les grossistes, qui ont changé leurs structures de prix. N’ayant pas de choix, nous achetons des marchandises pour le revendre en ajoutant le prix au niveau de nos boutiques ou étals pour une petite marge bénéficiaire », explique Mme Marid-Claire, vendeuse au Marché Matete.
« L’argent ne circule pas, alors que les prix flambent.L’écoulement des marchandises devient de plus en plus difficile, l’État doit tenir compte de sa population qui souffre, et il ne doit pas seulement se focaliser sur ses propres intérêts« , dit-elle.
« Nous sommes embarrassés par la hausse des prix des produits de première nécessité. Chaque fois qu’on vient faire les achats, il faut avoir des imprévus sinon on ne va pas acheter ce qu’on avait prévu. Que le Chef de l’Etat nous aide surtout pour le social car la situation va de mal en pis ».
Tricya MUSANSI