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Luozi est sans bac depuis plusieurs jours. L'actuel bac moteur qui assure les traversées est en panne. L'un de ses deux moteurs est tombé en panne. En plus, ses barges sont trouées et l'eau pénètre pendant les traversées, ce qui expose passagers, véhicules, motos à un risque majeur…
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À l'occasion de la Journée internationale de la jeunesse, célébrée ce mercredi 12 août 2026, le Conseil provincial de la jeunesse (CPJ) du Kasaï-Central a appelé les jeunes de la province à…
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Par S.E.M. ZHAO Bin, Ambassadeur de la République populaire de Chine en République Démocratique du Congo.
L'année 2026 marque le 5ème anniversaire de l'Initiative pour le développement…
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La Coalition Article 64 (C64) annonce une marche pacifique sur l’ensemble du territoire national le 15 septembre 2026 pour s’opposer au projet de changement de Constitution et à toute perspective…
Nord-Kivu 1 : plus de 6.000 écoliers absents à l'Enafep 2026 sur fond d'insécurité
Au moins 6.000 écoliers, dont 1 832 filles, n'ont pas pris part à la session 2026 de l'Examen national de fin d'études primaires (Enafep) dans la province éducationnelle du Nord-Kivu 1. Ces chiffres ressortent d'un rapport d'évaluation portant sur un total de 46 769 candidats inscrits.
Cette situation alarmante est principalement attribuée à l'insécurité persistante qui sévit dans plusieurs zones de la province. Les violences armées ont entraîné des déplacements massifs de populations, perturbant gravement la scolarité de nombreux élèves.
Les territoires de Rutshuru et Nyiragongo figurent parmi les zones les plus affectées. Dans ces régions, plusieurs familles ont été contraintes de fuir leurs domiciles, rendant difficile, voire impossible, la participation des enfants aux épreuves nationales.
Outre l'insécurité, les autorités éducatives pointent également du doigt la question des frais scolaires exigés dans certains établissements. Cette pratique, pourtant en contradiction avec la gratuité officielle de l'enseignement primaire en République démocratique du Congo, constitue un obstacle supplémentaire pour de nombreuses familles.
La problématique touche aussi des zones urbaines, notamment les quartiers Himbi et Karisimbi 2 à Goma. Ces entités accueillent un grand nombre de déplacés internes, dont les conditions de vie précaires compliquent l'accès régulier à l'éducation.
Face à cette situation, des voix s'élèvent pour appeler à des mesures urgentes en faveur de la sécurité et du respect de la gratuité de l'enseignement. L'objectif est de garantir à tous les enfants un accès équitable à l'éducation, malgré le contexte sécuritaire difficile.
Pascal NDUYIRI