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Soyez patient les hommes qui savent supporte et attendre sont heureux. Voilà la version originale de cette phrase, c'est-à-dire avec des guillemets seulement à la fin; "patient" au singulier; sans ponctuation après "patient", alors qu'il en faut une virgule ou deux points; "supporte" conjugué,…
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Au cours d'une cérémonie solennelle organisée ce jeudi 6 août 2026 à la Cité de l'Union africaine, le Chef de l'État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a présidé la cérémonie relative à l'…
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Guatemala - Les ambassades du Maroc au Panama, au Guatemala, en République dominicaine et au Salvador ont organisé des réceptions à l’occasion du 27e anniversaire de l’accession de Sa Majesté le…
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Le Service national entend changer d'échelle dans sa production agricole. Lors d'un briefing de presse animé par le porte-parole du gouvernement Patrick Muyaya, en marge de la visite du président…
La classe politique rd congolaise n’a pas tiré les leçons du passé
Nous assistons ces derniers jours à des scènes qui sont loin d’être celles qu’on devrait connaître dans un pays dit démocratique. De la dérive policière à l’intolérance politique en passant par des arrestations arbitraires et fantaisistes des opposants politiques, sans omettre l’absence de l’autorité de l’Etat, les Congolais commencent à avoir peur pour leur avenir.
Des critiques de tous genres ont été faites depuis des années à nos acteurs politiques qui se sont donné pour mission de rendre notre pays plus beau qu’avant l’indépendance. Pourquoi ces critiques? Parce qu’il est clairement établi que la descente aux enfers de l’Etat congolais est la conséquence de l’incurie de ceux qui se retrouvent dans les institutions publiques.
Un ancien chef d’État africain s’était permis de venir nous lancer publiquement à la figure, à Kinshasa, devant des caméras du monde, et sans ambages que la classe politique congolaise était la plus médiocre du continent noir. Quelle honte? Il était reparti chez lui sans qu’il y ait eu une quelconque protestation de la part de ceux qu’il a humiliés. À analyser cette attitude de près, nous pouvons affirmer au regard des turbulences actuelles que ce silence- là était un aveu d’échec. Qui ne dit mot consent, dit un célèbre adage.
Les ex Zaïrois avaient honni, peut-être avec raison, le régime totalitaire et dictatorial qui les avait déshumanisés. Le 17 mai 1997 c’était la liesse populaire dans les rues de Kinshasa lors de la chute de ce régime. La joie n’a été que de courte durée malheureusement.
Après trois cycles électoraux organisés de la manière dont nous connaissons tous, celui de 2023 se prépare dans un contexte particulier où des hommes au pouvoir se proclament des ex opposants, bien que nous sachions du fond de nos coeurs d’où viennent la plupart d’entre eux.
Ce qui paraît curieux est la résurgence des méthodes qui ont été décriées hier et qui ont justifié le lynchage du régime qu’on tenait à tout prix à remplacer par tous les moyens possibles. Où allons-nous alors?
À la veille de grandes échéances électorales du mois de décembre 2023, tous les patriotes de gauche et de droite sont invités à se faire violence et mettre un peu d’eau dans leur vin afin d’éviter l’embrasement du pays. Personne ne gagnerait rien en cas d’un tel scénario. Muke MUKE