Dernière minute
Société
Le ministre d’État, ministre de la Justice et Garde des Sceaux, Guillaume Ngefa, a ordonné à l’Auditeur général des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) d’ouvrir une enquête judiciaire après la diffusion d’une vidéo montrant de graves violences présumées impliquant des…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
* Des voix se lèvent pour la nomination de Lisanga Bonganga, Gabriel Mokia, Yves Kabaidi et Dorcas Adikoko au sein de l'équipe gouvernementale.
Dans l'opinion, les rumeurs sur le…
Étranger
À la tribune du Forum diplomatique d’Antalya 2026, le Président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, a livré une intervention dense et structurée, au croisement des enjeux…
Nation
Avis d'Appel d'Offres National - Sans préqualification
AAON/FOUR/RSG/CGPMP/001/2026
1. Cet avis d'appel d'offres fait suite au plan de passation des marches validé par la Direction…
Kinshasa promet de traquer les auteurs de l'assassinat du journaliste Fiston Wilondja
Le monde médiatique congolais est en deuil. La nouvelle de l’assassinat brutal de Fiston Wildondja Mazambi, journaliste à la Centrale de Monitoring des Médias de l’Union Nationale de la Presse du Congo (UNPC) a jeté une onde de choc sur l’ensemble du pays. Le drame s’est produit à Bukavu, chef-lieu du Sud-Kivu, dans un climat sécuritaire toujours aussi inquiétant pour les professionnels de l’information.
Fiston Wildondja Mazambi n’était pas un inconnu. Engagé, rigoureux, il faisait partie de ces sentinelles de la démocratie qui, souvent dans l’ombre, veillent à l’intégrité de l’information. Son assassinat, qualifié d’"effroyable" par le ministère de la Communication et Médias, illustre une fois de plus les menaces récurrentes qui pèsent sur la liberté de la presse en République démocratique du Congo. Particulièrement, dans les zones de conflit.
Dans un communiqué officiel, le Gouvernement congolais a fermement condamné ce crime, dénonçant une violation grave des droits humains et des libertés fondamentales. L’État s’est engagé, avec solennité, à traquer les auteurs, co-auteurs et complices de ce meurtre, affirmant sa volonté de mettre un terme à l’impunité qui gangrène le pays.
"Justice sera faite"
"La République ne reculera pas. La justice sera faite", promet le ministère dans une déclaration empreinte d’émotion et de fermeté. Le message est clair: protéger les journalistes, c’est aussi protéger la démocratie.
Au-delà des mots, c’est toute une profession qui attend des actes. Car, le nom de Fiston Wildondja Mazambi s’ajoute à une liste déjà trop longue de journalistes intimidés, enlevés ou tués en plein exercice de leur métier. Sa disparition est un drame de plus dans une région où informer devient parfois un acte de bravoure.
Le Gouvernement a présenté ses condoléances à la famille éplorée ainsi qu’à la grande famille de la presse congolaise, saluant la mémoire d’un homme dévoué à la vérité.
Sa mort tragique fait appel à une introspection nationale : combien faudra-t-il encore de victimes avant que les mots "liberté de la presse" prennent enfin tout leur sens sur l’ensemble du territoire congolais ? "Fiston Wildondja Mazambi, ton micro s’est tu, mais ton engagement résonne encore", s'écrie un journaliste congolais, ému par ce meurtre.
Jérémie ASOKO