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Près de 200 étudiants en provenance des provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, notamment des zones sous contrôle de l’AFC-M23, ont rejoint l’Université de Kisangani pour poursuivre leur cursus académique. Ce déplacement intervient après la suspension, en août dernier, des activités de plusieurs…
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La 12ème édition du Forum international des élites féminines (Fief) a officiellement démarré jeudi à Kinshasa pour renforcer les capacités des femmes et des jeunes filles et favoriser leur…
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Par une indulgence voisine de l’aveuglement, Staffan de Mistura a réservé jeudi 8 octobre, devant le Conseil de sécurité, ses griefs au seul Polisario et laissé dans l’ombre l’Algérie, puissance…
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Des diplomates, des hommes d’affaires, des amoureux de la gastronomie et autres convives ont dégusté des plats à la saveur marocaine, le samedi 10 octobre dans la soirée sous la houlette de l’…
Katumbi fustige l’usage « injustifiable des tirs à balles réelles… »
Le président national de » Ensemble pour la République « , Moïse Katumbi, a déploré hier mardi 18 janvier, l’usage disproportionné de la force et le recours à la violence pour étouffer la manifestation » pacifique » organisée en faveur de la libération du Pasteur Daniel Ngoy Mulunda.
L’ancien gouverneur de l’ex-Katanga souligne que les tirs à balles réelles et l’usage intempestif des gaz lacrymogènes sont injustifiables.
Initiée notamment par l’Alliance des Forces pour le Bien-être des Congolais (AFBC) de Néné Nkulu, cette marche pour exiger la libération du Pasteur Daniel Ngoy, ancien Président de la Commission électorale nationale indépendante nte a été réprimée à tirs à balles réelles et du gaz lacrymogène par les éléments de la Police.
Daniel Ngoy Mulunda, ancien Président de la centrale électorale, Surintendant Général et Pasteur Titulaire de la Nouvelle Église Méthodiste (NEM), a été condamné en janvier 2021 à 3 ans de prison ferme. Il était poursuivi pour trois faits infractionnels à savoir : incitation à la haine tribale, propagation de faux bruits et atteinte à la sureté intérieure de l’Etat. Le verdict avait été mis en cause par la défense de l’homme de Dieu, dénonçant des atteintes délibérées et répétées des règles et principes fondamentaux du droit. DK