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La modernisation de l'aéroport de Mavivi, dans la ville de Beni, se poursuit avec l'ambition de le transformer en aéroport international Docteur Étienne Tshisekedi. Le 26 octobre 2026, le…
Kamitatu : « Le leadership transformationnel de Katumbi au Katanga peut être dupliqué sur l’ensemble du pays »
La situation socio-économique peu reluisante de son pays et l’égoïsme d’une poignée de personnes sont telles que plus de 70% de la population croupissent dans une extrême pauvreté. Une situation qui n’est pas insurmontable car à son époque, Moïse Katumbi, alors gouverneur du Katanga avant son démembrement, a réalisé des performances économiques qu’Olivier Kamitatu, son directeur de cabinet -dans le cadre d’Ensemble pour la République- propose de dupliquer dans toutes les autres provinces du pays. A condition de disposer d’un leadership transformationnel.
«Je prendrais simplement l’expérience du Katanga, du grand Katanga avant qu’on le démembre en 4 provinces. Quand le gouverneur Moise Katumbi accède au gouvernorat, les ressources de la province sont extrêmement faibles. C’est 28 millions de dollars par an, 7 ans à 8 ans après, il atteint 900 millions de dollars. Cela veut dire que tout est quand on a à la fois une vision, une capacité à la mettre en œuvre, qu’on se dote d’outils pour mettre en œuvre cette vision et pour mobiliser les ressources et qu’on mobilise ces ressources à l’avantage de la population en les redistribuant dans les secteurs sociaux de base, en offrant à la population des services sociaux de base de qualité à un prix acceptable. Moise Katumbi trouve 300 000 enfants à scolariser, il passe à 3 millions d’enfants à scolariser, dont 13% des filles, il passe à 40%. Il construit des routes.
Cette expérience katangaise peut être dupliquée dans toutes les autres provinces quand on a un leadership transformationnel, quand on décide effectivement de lutter contre les grands maux qui ruinent la République. Quels sont ces maux ? Tous les Congolais, toutes les Congolaises connaissent le mal principal : la corruption, l’évasion de notre argent entre les mains d’une toute petite classe, laissant plus de 70% de la population dans une extrême pauvreté.
Ces débats, on les a régulièrement sur les réseaux sociaux, dans la presse, dans les medias, mais également dans la rue. Chaque citoyenne, chaque citoyen se sent concerné par le fait que les ressources de la République sont aujourd’hui monopolisées par une petite poignée de personnes qui se moquent éperdument du destin de la Nation. Ce n’est pas ce que les pères de l’indépendance nous ont dit de faire. Quand ils ont dit qu’on bâtira un pays plus beau qu’avant». Une déclaration rendue par Kléber KUNGU