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"Mbisi ata akola na ebale pona kolamba ye il faut kaka kosokola ye !". Cette phrase est tirée de la chanson "Silivi" de Koffi Olomidé, de l'album Monde Arabe, sorti en avril 2004. L'expression signifie littéralement "Même si le poisson grandit dans le fleuve, pour le cuisiner,…
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* L'audience renvoyée au 12 mai pour suites des débats.
La Haute Cour militaire a décidé de renvoyer au mardi 12 mai la suite du procès du lieutenant-général Philémon Yav, ancien commandant…
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SEOUL, 10 mai (Yonhap) -- Alors que l'inspection du HMM Namu, navire marchand de la société sud-coréenne HMM Co. victime d'une explosion et d'un incendie en début de semaine, s'est achevée plus…
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Le Gouvernement durcit le ton face à la montée des discours jugés injurieux et diffamatoires visant le Président de la République, Félix Tshisekedi sur les réseaux sociaux.
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Journée mondiale de l’environnement : Un expert encourage les Congolais à participer aux efforts de protection de la terre
A l’occasion de la célébration de la journée mondiale de l’environnement 2024, Erick Makuala, un expert en changement climatique, a encouragé les Congolais à participer aux efforts de restauration et protection de la terre. « Cette année marque le cinquantenaire de l’événement. L’année 2024 est placée sous le thème : « La restauration des terres, la lutte contre la désertification et la résilience à la sécheresse« , a-t-il déclaré.
Cette restauration des terres en RDC passe aussi par la sécurité foncière pour laquelle « nous invitons l’Etat à définir une politique claire et cohérente dans ce secteur, tout comme dans le secteur environnemental dans son ensemble« , souligne Erick Makuala.
Selon lui, le dérèglement climatique est une réalité partout au monde. « Il en va de notre responsabilité, de préserver l’écosystème et notre planète, pour l’intérêt des générations futures« .
Plusieurs gestes peuvent permettre à contribuer à la protection de l’environnement, a-t-il proposé. Il s’agit notamment de la consommation écologique de l’eau et de l’électricité (débrancher les appareils quand il le faut, éteindre les ampoules la journée), limiter l’utilisation des plastiques, réduire la production des déchets (recyclage), mettre les couvercles sur les casseroles, privilégier la marche, le vélo et le transport en commun, limiter le chauffage et la climatisation, consommer bio et durable, etc.
«La somme de ces gestes et leur répétition au quotidien ainsi que d’autres initiatives, contribueront sans nul doute à lutter contre le réchauffement climatique« , a conclu Erick Makuala.
Mathy MUSAU