Dernière minute
Société
Ata na lifelo toko samba kaka". Cette phrase en lingala se traduit littéralement par : " Même en enfer, nous allons quand même plaider [notre cause].
Dans un sens plus imagé, cela signifie qu'on ne compte pas se laisser faire ou se taire, peu importe la difficulté…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Avocats Sans Frontières (ASF) a lancé un projet d’assistance judiciaire à la prison centrale de Makala. Cette initiative permettra aux ONG locales travaillant avec AVS…
Étranger
L’Autriche a exprimé, mercredi, son soutien à la Résolution 2797 (2025) du Conseil de sécurité des Nations Unies, affirmant qu’une "véritable autonomie sous souveraineté marocaine pourrait…
Nation
Le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies en RDC et chef de la Mission de l’organisation des Nations Unies pour la stabilisation du Congo (Monusco), James Swan, a passé en…
Ituri: les groupes armés recrutent une dizaine d'engants à Babila-Babombi
La chefferie des Babila-Babombi, en territoire de Mambasa en Ituri, a été secouée par des exactions commises par des groupes armés locaux et étrangers. Dans un entretien accordé à la presse le week-end dernier, la Convention pour le respect des droits de l'homme (CRDH) indique avoir enregistré 16 enfants recrutés par force dans les groupes armés. Ces miliciens, renseigne cette ONG, se réclament "Wazalendo" actifs dans la zone. Cette situation pourrait impactée négativement sur la communauté locale souligne Grâce Kakine, secrétaire de la CRDH dans la zone.
"L'année 2024 n'a pas été rose pour la population de la chefferie des Babila-Babombi, d'après le rapport de monitoring de la CRDH, avons enregistré 16 cas de recrutements des enfants par les Wazalendo" a déclaré Grâce Kakine.
Outre cette situation, la CRDH a également enregistré 5 cas de viols des enfants mineurs, perpétrés par ces hommes en arme. Une situation qui préoccupée plus les couches étatiques du territoire de Mambasa.
Face à ce tableau sombre, Grâce Kakine demande aux autorités de mener des enquêtes afin d'appréhender les auteurs pour qu'ils répondent de leurs actes.
De notre correspondant en Ituri, Héritier TIMOLO