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Avant d'entrer dans le fond de cette phrase, voyons-en la forme. Celle-ci pèche par l'absence de la voyelle "e" au mot "jalous" pour en faire un verbe qui devient "jalouse" (jalouser à l'infinitif).
Cela dit, cette phrase invite à la paix du cœur. Elle invite à transformer la jalousie en…
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À l'occasion de la Journée internationale de la jeunesse, célébrée ce mercredi 12 août 2026, le Conseil provincial de la jeunesse (CPJ) du Kasaï-Central a appelé les jeunes de la province à…
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Par S.E.M. ZHAO Bin, Ambassadeur de la République populaire de Chine en République Démocratique du Congo.
L'année 2026 marque le 5ème anniversaire de l'Initiative pour le développement…
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L’opposant Jean-Marc Kabund appelle ses anciens compagnons de l’UDPS/Tshisekedi à renoncer au projet de loi fixant les conditions d’organisation du référendum, après la décision du président Félix…
Violences xénophobes : Pretoria réclame près de 16 millions d’euros à trois pays africains
Rapatriements et centre temporaire, l’Afrique du Sud veut récupérer les frais engagés après les violences visant des ressortissants étrangers.
L’Afrique du Sud entend faire payer une partie de la facture liée à la gestion des violences xénophobes ayant ciblé des ressortissants étrangers sur son territoire. Pretoria affirme avoir déboursé près de 16 millions d’euros pour assurer les opérations de rapatriement et mettre en place un centre temporaire destiné à accueillir et prendre en charge les personnes affectées par ces violences.
Selon les autorités sud-africaines, ces dépenses ont notamment concerné l’organisation des retours vers leurs pays d’origine, ainsi que les dispositifs logistiques et humanitaires déployés dans le nord du pays.
PRETORIA DEMANDE LE REMBOURSEMENT, MAIS REFUSE CERTAINS DÉDOMMAGEMENTS
Face à ces dépenses, le gouvernement sud-africain réclame désormais le remboursement des frais engagés auprès du Malawi, du Nigeria et de l’Éthiopie, dont plusieurs ressortissants auraient bénéficié des opérations de prise en charge et de rapatriement.
Dans le même temps, Pretoria rejette les demandes de dédommagement formulées par le Ghana et le Nigeria, créant une situation diplomatique particulièrement difficile entre l’Afrique du Sud et plusieurs pays africains.
Au-delà de la question financière, cette affaire ravive le débat sur les violences xénophobes en Afrique du Sud, régulièrement dénoncées pour leurs conséquences humaines et leur impact sur les relations entre Pretoria et ses voisins africains.
La question demeure désormais de savoir comment ces différends financiers seront réglés et si les pays concernés accepteront de prendre en charge les dépenses réclamées par Pretoria.
César IPOKA