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L’expression lingala «Badefisaka mama bokilo mbongo te ! Okotuna !! Se traduit en français par «On ne prête pas d’argent à sa belle-mère ! (ou «On ne prête pas à sa belle-mère ! Vous allez demander !!»).
C’est un adage humoristique populaire dans laquelle l'auteur interpelle.…
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*"Cinq ans suffisent pour faire du Congo un pays de rêve", estime le VPM honoraire en charge de la Justice.
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Le Zimbabwe rejoint la Banque de développement des BRICS, selon le ministre des Finances.
Ceci ouvre l’»accès au crédit» et constitue une »étape décisive»…
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Au Sénégal, une nouvelle formation politique issue du camp au pouvoir vient de voir le jour. Après la rupture consommée avec son ancien mentor et leader du Pastef, le président sénégalais Bassirou…
Un 4 décembre historique à Washington : Trump réussira-t-il là où l'Afrique a échoué ?
Tous ceux qui s'intéressent à la situation sécuritaire dans la région des Grands lacs seront attentifs demain 4 décembre 2025 à ce qui va se passer à Washington, capitale fédérale américaine. Là le président Donald Trump va tenter de réussir là où l'Union africaine, la SADC et l'EAC ne sont pas parvenus à faire taire les armes. Le milliardaire qui tient à remporter le prochain prix Nobel de la paix, va sans doute mettre tout en œuvre pour réussir son pari.
Cependant, la tâche ne lui est pas du tout facile. Les deux hommes qu'il tente de réconcilier ont des profondes divergences sur le conflit qui oppose leurs deux pays. Pour Félix Tshisekedi, la signature de l'accord de la paix est conditionnée par le retrait des troupes d'occupation rwandaises du territoire de son pays. Le leader congolais est conscient qu'il va jouer son avenir politique, et même celui de sa famille politique, par la manière dont il va manœuvrer pour sortir tête haute de ce piège. Il ne va pas laisser passer n'importe quoi dans cet accord.
De son côté, le dictateur du pays des mille collines qui a fait de la question des FDLR son fonds de commerce, pose comme condition la neutralisation de ces forces négatives par la RDC. Dans son entendement, ces génocidaires tiennent leur force du soutien des Congolais.
Comme quoi, les deux protagonistes se trouvent dans les extrêmes. Comment Donald Trump va-t-il s'y prendre pour sortir de ce casse -tête?
En face d'un homme de la trempe de Paul Kagame qui ne se sent à l'aise que lorsqu'il vit dans des tensions, seule la méthode forte lui convient. Parmi les hommes forts du Front patriotique rwandais (FPR), n'y a-t-il que lui seul capable de diriger le Rwanda?
ENVISAGER LA RELEVE
Paul Kagame est au pouvoir depuis plusieurs années. Pendant tout ce temps, il a instauré une cruelle dictature jusqu'à poursuivre ses opposants en dehors des frontières nationales. Gare aux imprudents qui se font prendre par sa machine. À l'intérieur du pays, ce sont des élections à la rwandaise, pardon à la Kagame qui sont organisées au terme desquelles sa victoire est toujours écrasante. C'est pratiquement le monopartisme qui est en vigueur dans ce pays.
Étant donné qu'il ne fait l'ombre d'aucun doute que c'est lui qui tire les ficelles dans la situation d'insécurité qui frappe l'est de la RDC, les différents rapports des experts de l'Onu en font foi. Lui au pouvoir, toute la région des Grands lacs ne connaîtra pas de paix. Donald Trump est le médiateur qui n'accepte pas d'échec dans une négociation qu'il mène. A l'occurrence ce processus dabs lequel il s'est totalement impliqué. Il a l'avantage connaître les deux protagonistes qu'il aura en face de lui. Ou c'est la paix avec lui (Kagame) s'il accepte de regarder dans la même direction que tout le monde ou la paix va se conclure sans lui. Trump acceptera-t-il qu'un des protagonistes, Kagame soit-il, refuse de aire sa volonté ? A moins qu'il soit complice de ce qui se passe dans l'est de la RDC. L'heure est venue de restaurer la véritable paix.
Muke MUKE