Dernière minute
Société
Luozi est sans bac depuis plusieurs jours. L'actuel bac moteur qui assure les traversées est en panne. L'un de ses deux moteurs est tombé en panne. En plus, ses barges sont trouées et l'eau pénètre pendant les traversées, ce qui expose passagers, véhicules, motos à un risque majeur…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
À l'occasion de la Journée internationale de la jeunesse, célébrée ce mercredi 12 août 2026, le Conseil provincial de la jeunesse (CPJ) du Kasaï-Central a appelé les jeunes de la province à…
Étranger
Par S.E.M. ZHAO Bin, Ambassadeur de la République populaire de Chine en République Démocratique du Congo.
L'année 2026 marque le 5ème anniversaire de l'Initiative pour le développement…
Nation
La Coalition Article 64 (C64) annonce une marche pacifique sur l’ensemble du territoire national le 15 septembre 2026 pour s’opposer au projet de changement de Constitution et à toute perspective…
Polémique autour de Miss Univers RDC 2025 : Déborah Djema dénonce une destitution "illégitime et infondée"
Un vent de controverse souffle sur le concours Miss Univers République démocratique du Congo (RDC) 2025. Déborah Djema, élue en grande pompe lors d'une cérémonie officielle validée par un huissier de justice, affirme avoir appris sa destitution par un simple communiqué. Une décision qu'elle juge "illégitime, infondée et dépourvue de tout cadre légal".
Dans une déclaration publique relayée ces dernières heures, la jeune lauréate a dénoncé une mesure arbitraire: "Il est inadmissible qu'on me prive de ce statut simplement parce que j'ai exercé mon droit à négocier les termes d'un contrat. Ce titre est le fruit du choix du public et d'une procédure officielle", s'est-elle insurgé.
Un contrat au cœur du litige
L'affaire trouve son origine dans un contrat proposé par les organisateurs du concours, que Déborah Djema juge "abusif" et "assimilable à une surexploitation". Selon elle, le document prévoyait une répartition financière "à 70 % voire 80 %" en faveur des organisateurs, sans garanties suffisantes pour la gagnante.
Déterminée à faire la lumière sur l'affaire, Déborah Djema a annoncé qu'elle rendrait public le contrat litigieux dans les 48 heures, par l'entremise de son avocat, Me Richard Mpinda. Ce dernier a d'ores et déjà annoncé une large couverture médiatique "afin d'éclairer l'opinion nationale et internationale sur les véritables raisons de cette destitution".
Pour Déborah Djema, la destitution décidée par le comité Miss Univers RDC repose sur "un motif fallacieux, sans fondement juridique ni moral". Elle rappelle qu'elle a remporté son titre au terme d'une compétition transparente et encadrée par un huissier, et qu'aucune disposition ne prévoit qu'un simple communiqué puisse invalider son sacre.
"Mon titre, c'est le peuple qui me l'a donné. Je refuse qu'on me l'arrache pour avoir refusé des conditions de travail dégradantes", a-t-elle insisté.
Le retour de la RDC sur la scène mondiale
Miss Univers RDC est un concours emblématique qui désigne la représentante congolaise au prestigieux concours Miss Univers. Après 38 ans d'absence, la RDC a renoué avec cette compétition internationale en 2024.La première lauréate de ce retour, Ilda Amani, avait représenté la RDC à la 73ème édition de Miss Univers organisée au Mexique.
Ce concours, vitrine culturelle et diplomatique, vise à promouvoir une image positive de la République démocratique du Congo et de ses ambassadrices. Mais la polémique actuelle autour de Déborah Djema a une matière à réflexion sur la transparence et les conditions d'accompagnement offertes aux reines de beauté censées incarner cette vision.
Ézéchiel Monteirious MONTEIRO