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"Eza te, soki naza tonga muke nde yo soso okoki ko mela nga", se traduit ainsi en français : " Ce n'est pas parce que je suis une petite aiguille que toi, la poule, tu peux m'avaler. "
C'est une métaphore lingala dont la profondeur du sens appelle à admirer son auteur. L'"…
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La RDC fait de plus en plus face à une insécurité criante en raison de la multiplication des jeunes délinquants qui se distinguent par des actes de barbarie inqualifiables.
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L'Association internationale des victimes (AIV) exprime sa profonde indignation face aux actes de xénophobie dont seraient victimes plusieurs ressortissants de pays africains en Afrique du Sud.…
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Une baleine s'est échouée, le mercredi 1er juillet, sur une plage de Muanda, dans la province du Kongo Central. Le cétacé, retrouvé sans vie sur le littoral atlantique, a rapidement attiré une…
Nord Kivu : des ex-combattants déposent les armes à Lubero
Les opérations de désarmement se poursuivent dansle territoire de Lubero, au Nord-Kivu, malgré un contexte sécuritaire encore fragile. Depuis le week-end du 6 avril 2026, près d'une centaine d'ex-combattants ont commencé à déposer volontairement leurs armes sur un site de regroupement aménagé, marquant ainsi une avancée significative dans le processus de stabilisation de la région.
Un à un, ces anciens membres des groupes armés remettent leurs armes aux autorités, exprimant leur volonté de tourner définitivement la page des violences. En échange, ils reçoivent des cartes biométriques attestant leur statut d'ex-combattants démobilisés, dans le cadre du Programme de désarmement, démobilisation, relèvement communautaire et stabilisation (P-DDRCS).
Selon Erick Masinda, chef d'antenne du P-DDRCS à Butembo-Lubero joint pat la radiotélévision Rwanzururu, plusieurs centaines d'ex-combattants ont déjà adhéré à ce processus depuis 2023. L'objectif du gouvernement est de réduire la circulation des armes et de restaurer progressivement l'autorité de l'État dans les zones longtemps affectées par l'insécurité.
Réintégration sociale et économique, défi majeur
Cependant, au-delà du désarmement, le défi majeur reste celui de la réintégration sociale et économique des ex-combattants. Faute d'opportunités concrètes et d'un accompagnement adapté, certains d'entre eux pourraient être tentés de replonger dans les groupes armés, compromettant ainsi les efforts de paix.
Pour le colonel Bulumbaito Ibrahim, chargé du désarmement et membre d'une délégation venue de Kinshasa, ces ex-combattants sont appelés à devenir des acteurs du développement dans leurs communautés respectives. Leur réinsertion constitue un pilier essentiel pour consolider la paix dans la région.
Dans une zone marquée par plus de deux décennies de conflits, le désarmement à Lubero apparaît à la fois comme un signe d'espoir et une étape décisive. La réussite de ce processus dépendra de la capacité des autorités à transformer cette dynamique en opportunité durable de paix et de reconstruction.
Pascal NDUYIRI