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L'expression en lingala " Matembele ya Nzambe eleki ngombe ya satana" se traduit littéralement par : "Les feuilles de patates douces de Dieu valent mieux que la vache de Satan". Le messager du jour a préféré puiser dans l'alimentation en opposant Dieu à Satan.
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*"Cinq ans suffisent pour faire du Congo un pays de rêve", estime le VPM honoraire en charge de la Justice.
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Dans un message adressé à Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, le Président Roumain, M. Nicușor Dan, souligne : "Nous notons qu'une autonomie véritable sous souveraineté marocaine…
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Le banc syndical de l’Enseignement supérieur et universitaire (ESU) conditionne la tenue de la rentrée académique 2026-2027 à l’application effective de plusieurs engagements liés notamment aux…
FACE A LA MONTEE DU LIBERTINAGE EN MARGE DES ELECTIONS, Firmin Mvonde rappelle : « La propagation de faux bruits, l’incitation à la haine tribale et au racisme » sont réprimées par la loi »
Dans une communication qu’il a rendue publique le 27 décembre courant, le Cabinet du Procureur général près la Cour de cassation, Firmin Mvonde Mambu, a tenu à rappeler à la population congolaise le caractère répréhensible de certains actes de violation de la loi observés par le Ministère public à travers le pays que posent certaines personnes. Il s’agit notamment de » la propagation de faux bruits (…), de l’incitation à la haine tribale et au racisme » qui sont réprimées par la Loi pénale.
Firmin Mvonde note qu’ « en marge du processus électoral » dont le dénouement intervient dans quelques jours, » il s’observe une montée des cas de personnes qui, sous prétexte d’user des libertés constitutionnellement garanties, s’éloignent dans leurs actes et paroles des limites légales, versant ainsi dans le libertinage« .
Aussi, a-t-il instruit les Procureurs généraux près les Cours d’appel, ainsi que les Hauts magistrats du Parquet général près la Cour de cassation sous sa direction, de superviser le traitement de tous les cas portés à leur connaissance pour garantir la quiétude et l’usage des droits à tous. Il exhorte, par ailleurs, les officiers de police judiciaire à ne pas négocier avec les différents cas de violation de la loi. Kléber KUNGU

