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"Mbisi ata akola na ebale pona kolamba ye il faut kaka kosokola ye !". Cette phrase est tirée de la chanson "Silivi" de Koffi Olomidé, de l'album Monde Arabe, sorti en avril 2004. L'expression signifie littéralement "Même si le poisson grandit dans le fleuve, pour le cuisiner,…
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* L'audience renvoyée au 12 mai pour suites des débats.
La Haute Cour militaire a décidé de renvoyer au mardi 12 mai la suite du procès du lieutenant-général Philémon Yav, ancien commandant…
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SEOUL, 10 mai (Yonhap) -- Alors que l'inspection du HMM Namu, navire marchand de la société sud-coréenne HMM Co. victime d'une explosion et d'un incendie en début de semaine, s'est achevée plus…
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Le Gouvernement durcit le ton face à la montée des discours jugés injurieux et diffamatoires visant le Président de la République, Félix Tshisekedi sur les réseaux sociaux.
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Hausse de prix du carburant à la pompe dès ce lundi
Les prix des carburants terrestres et d’aviation sont revus à la hausse dès ce lundi 30 mai. Ainsi, dans la partie Ouest du pays, dont la ville de Kinshasa, le prix d’un litre d’essence passe de 2 095 FC à 2 345 FC. Dans la partie Nord, Est et Sud, il va se négocier à 2 845 FC au lieu de 2 800 FC. Tandis que le litre de gasoil à la pompe revient désormais à 2 335 FC à l’Ouest du pays et 2 750 FC pour la partie orientale et 2 840 FC au Sud du pays. Dans un communiqué officiel rendu public le samedi 28 mai, le Secrétaire général à l’Economie nationale attribue cette augmentation à la persistance haussière sur le plan international.
Célestin Twite Yamembo précise toutefois que le Gouvernement maintient la subvention des prix du carburant à la pompe afin de préserver le pouvoir d’achat de la population, excepté le Jet A1 vendu aux compagnies d’aviation internationales.
On rappelle que depuis plusieurs semaines, de longues files de véhicules et motos s’observent dans des stations-services de la capitale congolaise. Une spéculation s’en est suivie, provoquant même une hausse exagérée des prix, ainsi que les difficultés dans les transports en commun avec comme corollaire la résurgence du phénomène « demi-terrain ». Kléber KUNGU
