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Ba trop sur bafaza mokate". Cette phrase n'est pas du lingala pur, mais plutôt du lingala argotique. Ce que le langage populaire des habitants de Kinshasa surnomment le "kindoubill" ou l'argot de Kinshasa mélangé à des expressions typiques.
Un langage caractérisé par…
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Le gouvernement congolais interdit la navigation des baleinières en bois sur l’ensemble du territoire national à partir du 15 novembre 2026. La décision a été annoncée mardi 6 octobre par le vice-…
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Le Maroc a, pour la première fois de son histoire, une femme comme Première ministre: Fatima Ezzahra El Mansouri issue du Parti Authenticité et Modernité. Le Roi Mohammed VI a procédé à sa…
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*Les ex-Kulunas passent de la délinquance aux chantiers de l’avenir
La campagne «Pas d’écoles publiques sans bancs» poursuit son déploiement à Kinshasa. Quatre établissements scolaires de…
Guerre dans l’est de la RDC: Un appel urgent aux dons de sang pour pallier l’explosion des besoins
Les besoins en transfusions sanguines explosent dans les hôpitaux à la suite de l’intensification des violences liées aux exactions du Mouvement du 23 mars (M23). Le Centre provincial de transfusion sanguine (CPTS) a lancé, le samedi 25 janvier, un appel urgent à la population à «donner son sang pour sauver des vies».
Dans un entretien à la presse, la docteur Merveille Rubakare, Coordinatrice du CPTS au Nord-Kivu, a martelé sur l’urgence de la situation :
«Chaque jour, les demandes de sang augmentent avec l’arrivée massive de blessés. Nos stocks s’amenuisent rapidement. Sans une mobilisation massive de la population, nous risquons de ne plus pouvoir répondre à ces besoins vitaux», a-t-elle fait savoir.
Elle a mis l’accent sur l’impact de chaque don. «Chaque don de sang peut sauver jusqu’à trois vies. C’est un acte simple, mais dont l’importance est inestimable. En ces temps difficiles, il est essentiel que chacun prenne ses responsabilités et contribue à cet élan de solidarité. Nous appelons les citoyens en bonne santé à venir régulièrement donner leur sang», a ajouté Merveille Rubakare.
«Un adulte en bonne santé, pesant plus de 50 kilos, peut se présenter pour un don, sauf contre-indication médicale. En temps de guerre, chaque don de sang est une réponse concrète pour sauver des vies. Donner son sang, c’est non seulement répondre à une urgence médicale, mais aussi témoigner de sa solidarité envers les victimes et leurs familles», a-t-elle martelé.
À en croire le CPTS, la mobilisation est de mise pour relever ce défi humanitaire et ainsi apporter un peu d’espoir au cœur d’une période de souffrance
Chaque jour, le nombre de blessés par balles ou éclats d’obus augmente à Goma.
L’hôpital CBCA Ndosho s’occupe principalement des patients. Mais cet établissement est complètement débordé, a alerté le vendredi 24 janvier, le Coordonnateur humanitaire Bruno Lemarquis.
Gloire BATOMENE