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Évoluant dans le secteur de la santé : Les agences américaines s’investissent pour le bien-être de la population congolaise
Les agences et organisations américaines finançant ou exécutant des programmes de santé en RDC, sous la supervision de l’ambassade des Etats-Unis, ont animé une conférence de presse, hier lundi 8 avril, sur l’étendue de leurs activités et l’impact de celles-ci. Les représentants de l’USAID, du CDC, du PROSANI et du PEPFAR ont, tour à tour, présenté leurs réalisations aux médias.
Pour le compte de l’USAID, le Dc Thibaut Mukaba a fait savoir que l’Usaid intervient dans plusieurs domaines de la santé entre autres la lutte contre la tuberculose, la malaria, la nutrition, la santé de la mère et de l’enfant, la lutte contre les épidémies.
« En collaboration avec le ministère de la Santé, les programmes sont mis en œuvre à travers plusieurs provinces du pays en collaboration avec le ministre de la santé. C’est lui qui a le lead, l’Usaid assure ce qui est nécessaire pour l’exécution« , a renseigné l’orateur.
L’Usaid assure, par ailleurs, ce qui est nécessaire pour l’exécution des soins de santé, en veillant notamment que les intrants soient fournis à temps dans tous le pays où c’est nécessaire. Ce qui a comme résultat de sauver des malades ou des personnes en danger surtout en milieu rural.
Le Plan d’urgence du président des États-Unis pour la lutte contre le Sida (PEPFAR), a été accordé à une cinquantaine de pays, en majorité des États africains. Axé sur la lutte contre le VIH Sida, cette initiative évolue dans le Haut-Katanga, le Lualaba, le Sud Kivu, le Kasai-Oriental et Kinshasa.
« Plus au moins 25 millions de personnes atteintes du VIH sont prises en charge. En RDC, vers la fin de décembre, 209 sidatiques ont une meilleure qualité de vie. Et plus au 6 millions de Congolais ont eu accès au dépistage« , a indiqué Olivier Kalombo.
Le Centre de Contrôle et de Prévention des maladies (CDC), autre agence du gouvernement américain œuvrant en RDC, previent, améliore et soigne les vies humaines en RDC. Le Dr Joëlle Kabamba a présenté les réalisations de cette agence.
« Le partenariat a commencé en 2002. C’est en 2015 que le CDC a implémenté la sécurité sanitaire mondiale et a eu plusieurs activités. Le programme couvre six secteurs en RDC, notamment la surveillance, la réponse aux urgences sanitaires, le développement de laboratoire, la vaccination, le renforcement de la formation des prestataires et les maladies zoonotiques » a renseigné l’intervenante.
Le CDC soutient la RDC dans la réponse aux épidémies d’ebola, du Monkeybox dans 23 provinces du pays. Le programme œuvre également dans la mise en place d’infrastructures des réseaux de labo résilient.
Il apporte aussi son appui aux laboratoires de l’INRB sur les maladies respiratoires dont les grippes, accompagne cet institut afin de devenir un laboratoire national influent. Et l’a doté d’équipements adéquats en assurant la maintenance et la formation du personnel de santé. Toutefois, le CDC est buté à la difficulté de mener à bien ses activités face au manque d’infrastructures dans le Congo profond.
Le représentant du projet PROSANI/USAID a relevé que sur 3 ans, un budget de 374 millions de dollars a été investi sur le domaine de la santé maternelle néonatale, la nutrition, le paludisme, la planification familiale, l’eau et assainissement, la sécurité alimentaire et la tuberculose. « Le projet a permis la mise en œuvre du programme national de développement sanitaire en RDC« , a souligné Houlematta Diarra.
La partie congolaise à travers le directeur du PNLS, Aimé Mbomo, a soutenu l’appui combien honorable du PEPFAR dans ses interventions. « Tous les appuis à travers le PEPFAR ont contribué à ce que la RDC, d’ici 2030, soit dans une bonne dynamique, parce que les nouvelles infections sont en réduction, le taux de décès des sidatiques diminue grâce au traitement antirétroviral. La digitalisation du système d’information par rapport au suivit et évaluation est améliorée« , a noté l’orateur. Fyfy Solange TANGAMU