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Ba trop sur bafaza mokate". Cette phrase n'est pas du lingala pur, mais plutôt du lingala argotique. Ce que le langage populaire des habitants de Kinshasa surnomment le "kindoubill" ou l'argot de Kinshasa mélangé à des expressions typiques.
Un langage caractérisé par…
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Le gouvernement congolais interdit la navigation des baleinières en bois sur l’ensemble du territoire national à partir du 15 novembre 2026. La décision a été annoncée mardi 6 octobre par le vice-…
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*Les ex-Kulunas passent de la délinquance aux chantiers de l’avenir
La campagne «Pas d’écoles publiques sans bancs» poursuit son déploiement à Kinshasa. Quatre établissements scolaires de…
Est de la RDC: Les entreprises congolaises dans les zones occupées réclament du gouvernement un statut particulier
Les entreprises privées opérant dans les zones de l'est de la République démocratique du Congo occupées par la coalition rebelle AFC/M23 ont fait part de leurs nombreuses doléances au vice-Premier ministre, ministre de l'Économie nationale, Daniel Mukoko Samba, lors d'une réunion tenue le mardi 22 avril à Kinshasa.
Selon Thierry Ngoyi, administrateur-délégué de la Fédération des entreprises du Congo (FEC), ces entreprises affrontent une multitude de contraintes qui paralysent quasiment leurs activités dans cette partie du pays. Parmi ces contraintes, il a notamment cité : la double taxation sur les produits pétroliers; l'interdiction d'importation des marchandises; l'incertitude juridique et le double paiement douanier ainsique les manques à gagner importants conduisant au licenciement de milliers d'employés, notamment à Bukavu et à Goma.
Les opérateurs économiques présents ont également évoqué la fermeture des banques qui perturbe l'économie monétaire locale, l'insécurité des agents encore en activité, la rupture de stocks des produits de première nécessité ainsi que les pillages systématiques des infrastructures rendant difficile l'entreposage de certaines marchandises.
Face à cette situation critique, les entreprises ont lancé un cri de détresse au gouvernement Suminwa, pour obtenir des solutions urgentes.
Le ministre de tutelle a rassuré les chefs d'entreprise que le gouvernement est pleinement conscient de ces défis économiques cruciaux. Il a annoncé la mise en place prochaine d'une commission chargée d'étudier en détail ces contraintes afin de permettre au gouvernement de prendre des mesures conservatoires pour sauver ces entreprises qui emploient des milliers de Congolais. Le patron de l'Économie congolaise s'est engagé à présenter les conclusions de cette commission dans le meilleur délai.
Pascal NDUYIRI, au Nord-Kivu