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Jeudi 29 octobre. Je me rends à l’aéroport international de Ndjili pour accueillir la fille de mon jeune frère qui vient de Libreville. Le vol est annoncé à 9h45.
J’y suis déjà vers 8h. Précédé par deux des cousines de la Librevilloise. Je les localise, aidé par un des militaires de la…
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La circulation des véhicules poids lourds de plus de 10 tonnes sera temporairement interdite sur le pont Semuliki, situé sur la route nationale numéro 4 (RN4), sur le tronçon Beni-Kasindi, en…
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Son Altesse Royale le Prince Héritier Moulay El Hassan a procédé, samedi à la commune d’Iaâzzanène (province de Nador), au lancement des opérations du premier terminal à conteneurs du port Nador…
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La modernisation de l'aéroport de Mavivi, dans la ville de Beni, se poursuit avec l'ambition de le transformer en aéroport international Docteur Étienne Tshisekedi. Le 26 octobre 2026, le…
Emmanuel Shadary : « Retarder l’organisation des élections de 2023 serait, pour le PPRD, une déclaration de guerre »
La formation politique de Joseph Kabila balise déjà la voie à la reconquête du pouvoir en 2023. C’est dans cette optique qu’Emmanuel Ramazani Shadary, le Secrétaire permanent du Parti du Peuple pour la Reconstruction et la Démocratie (PPRD) a tenu à lancer une mise en garde aux tenants du pouvoir. « Retarder l’organisation des élections de 2023 sera une déclaration de guerre », a-t-il martelé hier jeudi 14 juillet lors d’une matinée politique à Kinshasa.
L’occasion a été propice pour examiner à cet effet la teneur de l’article 64 de la Constitution du 18 février 2006. Ainsi, ayant constater l’échec patent du régime actuel sur toute la ligne, le Secrétaire permanent du PPRD a exigé, au préalable du scrutin « la mise en place d’un bureau de la CENI consensuel et d’une cour constitutionnelle impartiale », révèle un communiqué de presse du Département de la communication et médias du PPRD.
Différents orateurs se sont succédé au poduim au cours de cette matinée.
Le secrétaire permanent adjoint, Ferdinand Kambere , s’est appesanti sur la crise multiforme que traverse le pays. Jimmy Kitenge est revenu sur l’insécurité à l’Est du pays. Jean-Serge Tshiben a relevé les échecs diplomatiques de l’actuel régime. Aristote Ngarime a évoqué les 250 promesses non tenues par Félix Tshisekedi en trois ans de gouvernance. Popol Badjegate a rappelé la notion de la résistance politique face au « régime dictatorial actuel« .
Les participants à la matinée ont, enfin, validé les différentes listes des structures de bases de la province politique de la Lukunga, dirigé par le PROSEC Guelord Sdiki. Yves KALIKAT